No Billag-Kampagne: Eine Chance für die Presse, sich neu zu erfinden

3 Leseminuten
geschrieben von Jonas Follonier · 11. März 2018 · 0 Kommentare

Die «No Billag»-Initiative, so extrem sie auch sein mag, hat interessante Fragen über die Medien in der Schweiz aufgeworfen, von denen die wichtigste lautet: Wollen wir staatliche Radio- und Fernsehsender finanzieren? Die demokratische Debatte, die stattgefunden hat, ist hoffentlich nur der Anfang einer breiteren Diskussion über die Aufgaben des öffentlichen Dienstes und den Journalismus in der Schweiz.

Outre la problématique fondamentale du rôle de l’Etat vis-à-vis de l’information, c’est évidemment la question du journalisme de manière générale qui se pose. Une question parmi d’autres: pourquoi la radio et la télévision devraient-elles bénéficier d’une structure nationale, financée par une taxe imposée aux citoyens, mais pas la presse écrite?

On l’a entendu, trop peut-être, les médias traditionnels seraient en danger en Suisse romande, devant faire face à la diversification économique des éditeurs, dont la presse n’est de loin pas la principale priorité. Cette situation se traduit notamment par des restrictions de personnel, règle à laquelle Die Zeit, par exemple, n’échappe pas. De plus, la publicité abandonne peu à peu les journaux pour s’installer sur le Web, menaçant de fait le financement de ces derniers.

NEWSLETTER DES FREIEN BLICKS

Erhalten Sie unsere Artikel jeden Sonntag.

Cependant, les changements économiques ont toujours existé, n’étant que les réceptacles de l’évolution de la société, ou parfois ses anticipateurs, voire ses instigateurs. Il convient de prendre la nouvelle donne de la presse écrite non comme un fardeau, mais comme un défi. Cette attitude est difficile, c’est certain; mais elle est indispensable. Ne pleurons pas la prépondérance d’Internet; épousons-la. Ne restons pas obsédés par l’information; ajoutons-y de la réflexion. Ne réduisons pas la quantité de notre travail; quadruplons-la. Ne cherchons pas à faire le «buzz» au détriment d’un traitement exigeant de la culture et du débat d’idées; efforçons-nous à montrer leur importance.

Abschluss in Philosophie und von Beruf Journalist, Jonas Follonier ist Gründer und Chefredakteur des Regard Libre. Schreiben Sie an den Autor: jonas.follonier@leregardlibre.com

Sie haben gerade einen frei zugänglichen Artikel gelesen. Debatten, Analysen, Kulturnachrichten: abonnieren Sie um uns zu unterstützen und Zugang zu all unseren Inhalten zu erhalten!
Jonas Follonier
Jonas Follonier

Bundeshauskorrespondent für «L'Agefi», Singer-Songwriter, Jonas Follonier ist Gründer und Chefredakteur von «Regard Libre».

Einen Kommentar hinterlassen