Katastrophenfilme bringen uns nicht mehr zum Lachen
Die permanente Kulisse des Absturzes einer Boeing 747, die für Steven Spielbergs Film „Krieg der Welten“ (2005) verwendet wurde und sich auf dem Set der Universal Studios Hollywood in Kalifornien befindet. Foto: Thomas H. via Pixabay
Le cinéma catastrophe, et plus largement le cinéma, est progressivement passé du divertissement grand spectacle à un genre plus sombre, reflet de l'atmosphère «Ende »Jahrhundert“ zu Beginn des 3. Jahrtausends.
Où est passé l’optimisme dans les films sur la fin du monde? La question est moins incongrue qu’il n’y paraît, tant les grands blockbusters hollywoodiens du genre ont progressivement gagné en noirceur ces dernières décennies. Souvenons-nous de quelques films marquants des années 1990: Armageddon, au titre pourtant évocateur du Jugement dernier biblique, est un «gros Ricain qui tache» qu’on ne peut que prendre au deuxième degré. Le film est, volontairement ou non, truffé de bouffoneries propres à Michael Bay: humour lourdingue, patriotisme américain primaire, des trucs qui font boum et mépris absolu pour les lois de la physique...
Mais à la fin, c’est
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