Frédéric Beigbeder: «Die Realität mit Erstaunen zu betrachten, bedeutet nicht, dass man nicht ätzend sein kann».»
Frédéric Beigbeder à Genève en février 2020 © Indra Crittin pour Le Regard Libre
Anlässlich der Vorstellung des letzten Teils seiner Trilogie über Octave Parango nimmt uns Frédéric Beigbeder mit auf die Spuren dieses literarischen Doppelgängers und verrät uns seine Kritik an der Diktatur des Lachens und seine Leidenschaft für den Roman.
De passage à Payot Genève Rive gauche, Frédéric Beigbeder (sou)rit. Il présente à un public nombreux et enthousiaste son nouveau roman, L’Homme qui pleure de rire. Charismatique et charmant, l’écrivain français est un personnage mondain. De ceux que l’on rencontre dans les livres de Balzac, de Fitzgerald ou encore au sein de la plus haute société lettrée. Mais sous ce masque de dandy – décadent – se cache un féru des livres et un passionné d’histoires. Je le rencontre après son intervention à Payot pour un entretien exaltant dans une librairie déserte. Au sein du royaume des livres, l’écrivain français nous emmène sur les traces d’Octave Parango, de la dic
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