Les bouquins du mardi – Quentin Perissinotto S’il y a une chose encore plus fugace et volatile que le succès, c’est notre...
Le Regard Libre N° 82 – Elliot Mazzella Chaque mois, Le Regard Libre publie le roman inédit Le retour du jeune auteur suisse Elliot...
NOUVEAUTÉ | Chaque mois, le jeune auteur suisse Elliot Mazzella publie en exclusivité son roman «Le retour» dans les colonnes du Regard Libre, sous forme de quinze épisodes. Retour à la fiction en ces pages, retour à la vieille tradition du roman-feuilleton.
Les bouquins du mardi - Aude Robert-Tissot Ein Sommer mit Rimbaud ist ein Buch der Bewegung und der Poesie, es ist das Werk und...
ENTRETIEN LONG FORMAT, Jonas Follonier | Er ist frei, Moix. Und vor allem ist er von der «romantischen Wahrheit» beseelt, die er in genialer Weise mit sensiblen, harten, tragischen und witzigen Sätzen ausstrahlt. Wer sonst ist dazu in der Lage als ein Meister der geplanten Improvisation? Yann Moix, ehemaliger Kolumnist der von Laurent Ruquier moderierten Sendung «On n'est pas couché» auf France 2 und ehemaliger Moderator seiner Sendung «Chez Moix» auf Paris Première, ist auch ein Kind des Fernsehens, das seine verbale Verve gerne in den Dienst einer intimen und anspruchsvollen Erkundung der Menschen, der Bücher und der Welt stellt. Man hatte mich gewarnt: «Er ist ein bisschen exotisch». Diese Erfahrung hat sich bei diesem Interview bestätigt, das beinahe nicht zustande gekommen wäre. Der Schriftsteller, Regisseur und Fernsehkolumnist spricht für Le Regard Libre über seine «schrecklichen Jahre» in seinen Zwanzigern, die Stadt Reims in den 80er Jahren und den Antisemitismus, in den er sich damals verstrickte. Zwei Jahre nach seiner Polemik im Zusammenhang mit seiner Familie, die er nicht mehr als solche bezeichnet, erläutert einer der besten zeitgenössischen französischen Autoren, was er unter «romantischer Wahrheit» versteht.
«Belladonna» gehört zu den Büchern, die klatschen.
ARTICLE LONG FORMAT, Eugène Praz | La littérature contemporaine a ceci de tonique qu’elle fait se rencontrer dans ses romans des lieux, des époques, des générations, des peuples et des classes sociales, quand ce terme est encore valide, dans une plaisante variété de formes et d’intrigues. Celles-ci, parfois très fantaisistes, sont souvent délicieusement comiques; on pense par exemple aux romans, destinés avant tout à un public féminin, de la méritoirement populaire Isabel Wolff. On pourrait voir cette variété comme propre à conforter chacun dans sa place ou dans son «cheminement». Chacun? Peut-être pas. Il semblerait au contraire que si le champ des interactions humaines inattendues s’est très certainement étendu en littérature, son rayonnement interne, par l’épaisseur de ses personnages et la qualité de ses descriptions, a diminué. En conséquence, son charme sur le public a quelque peu perdu en force. Bref état des lieux de quelques lacunes graves, sans attaque personnelle – on n’en est plus là.
Die Kunst der literarischen Viktimisierung
Gedanken zu Molière nach Me too