Chaque mois, Le Regard Libre vous propose la présentation d’un philosophe dont la pensée s’avère différente, voire à l’opposé, de...
DOSSIER «L’HOMME ET L’ANIMAL» Pendant longtemps, les hommes ont jugé les animaux selon leur système de pensée, en général pour affirmer leur suprématie sur eux. Il faudra attendre le XXe siècle pour que le comportement animal soit étudié systématiquement et qu’un jugement équilibré puisse ainsi être formulé à leur égard. La vision que nous donne la science est désormais plus nuancée. Et la plupart de nos grandes certitudes – le rire est le propre de l’homme, les animaux n’ont ni culture ni morale, l’outil fait l’homme, etc. – sont aujourd’hui dépassées. Nous présentons ici certaines des découvertes les plus surprenantes, comme la capacité des animaux à utiliser des symboles ou leur sens de l’empathie et de la coopération. Des faits scientifiques qui nous les rendent plus proches et nous aident à mieux nous comprendre nous-mêmes.
Le Regard Libre N° 84 – Antoine Bernhard Dossier «L’homme et l’animal» C’est une revendication qui fait florès aujourd’hui: il faudrait...
ANALYSE, Olivier Meuwly | «On peut plaider que pour une part la capacité de réformes des régimes capitalistes est due à Marx lui-même», se demande non sans s’en amuser Raymond Aron dans son fameux cours sur le marxisme de Marx, prononcé à La Sorbonne au début des années 1960, puis au Collège de France une décennie plus tard, et publié en 2002 par Jean-Claude Casanova aux défuntes Editions de Fallois. Aron s’abandonne-t-il à sa coutumière ironie? Ou faut-il se demander si, derrière l’aphorisme provocateur, affleurent non seulement la profonde admiration que le grand libéral français a toujours témoigné à l’égard du père fondateur du «socialisme scientifique», mais aussi un avertissement à l’attention de ceux qui font profession d’analyser… ou pratiquer ce même capitalisme?
ARTICLE LONG FORMAT, Danilo Heyer | On entend souvent ce refrain: «il ne faut être ni pessimiste, ni optimiste, mais réaliste!». Soit, gardons-nous d’édulcorer l’avenir. Bien insuffisante se révèle néanmoins cette position pour qui désire savoir si le monde est essentiellement bon ou mauvais; si la vie vaut la peine d’être vécue; si l’existence peut se justifier. Pour ce faire, il y aurait à porter un jugement métaphysique dont ce réalisme est bien incapable. On connaît surtout Arthur Schopenhauer, ce philosophe allemand du XIXe siècle, pour son pessimisme radical. Aurait-il toutefois offert au monde rien qu’une philosophie d’aigri, ainsi qu’on le prétend parfois? Une lecture attentive révèle un étonnant mélange de pessimisme et d’optimisme au cœur d’une philosophie pratique qui s’avère lucide et d’un grand secours pour tout un chacun. En fin de compte, le bonheur serait-il atteignable?
LONG FORMAT ARTIKEL, Enzo Santacroce | Nietzsche, der facettenreiche Philosoph, wurde sowohl von der Nazi-Ideologie als auch von den anarchistischen Kräften unter den Studenten des Mai 68 vereinnahmt und missbraucht. Wie ist es zu erklären, dass das Denken dieses brillanten Geistes von Braun und Rot beherrscht wurde? Die bruchstückhaften und bewusst schockierenden Äußerungen des deutschen Philosophen haben sicherlich dazu beigetragen, ihn in Missverständnissen zu verankern. Seine klare Kritik an einer westlichen Gesellschaft, die ohne Transzendenz lebt, ist jedoch hochaktuell, da der einzig akzeptable Wert heutzutage die Gesundheit ist, die als die Vernichtung des Leidens verstanden wird. Nietzsche war sich dieses Niedergangs sehr früh bewusst und entwickelte eine tonische Antwort, die sich auf den Willen stützt, der im Körper zum Ausdruck kommt, der endlich in seiner begehrenden Dimension rehabilitiert wird.
Der Professor für Psychologie an der Universität Toronto, der Kliniker, der Youtuber mit über vier Millionen Abonnenten, der Redner, der in einem Jahr in 160 Sälen nicht weniger als eine halbe Million Zuhörer angezogen hat, und der Autor des Bestsellers 12 Regeln für ein Leben: Ein Gegenmittel gegen das Chaos hat vor kurzem 12 neue Regeln für ein Leben: Jenseits der Ordnung veröffentlicht. Ich spreche hier von Jordan Peterson. Was bringt diese Figur der Dark Web-Intellektualität Neues in diese Fortsetzung? Und was ist mit seinen Gedanken, wenn man bedenkt, dass die meisten Mainstream-Medien sein vorheriges Buch nicht nur schlecht gelesen, sondern auch schlecht kritisiert haben, indem sie es mit allen möglichen Spitzfindigkeiten überzogen haben?
Jeden Monat nimmt ein Gastautor ein Klischee über einen Philosophen unter die Lupe. In diesem Artikel geht es um ein Vorurteil, das über die Philosophie selbst herrscht. Um zu verstehen, was die Philosophie ist und wozu sie dient, muss man mit zwei Klischees aufräumen, die über sie kursieren: Das erste betrifft ihren Gegenstand, das zweite ihre Methode.
Le Regard Libre N° 77 – Enzo Santacroce Série «Les préjugés à l’égard des philosophes», épisode #2 S’il est un philosophe...