Archives par mot-clé : capitalisme

Ferghane Azihari et son plaidoyer pour la société industrielle

DOSSIER «LE GRAND RETOUR DU NUCLEAIRE», Jonas Follonier | Libéral classique? Libertarien? Il est en tout cas de ceux que la presse qualifie volontiers de «néo-libéraux» ou «ultra-libéraux» – des étiquettes pas forcément sympathiques. Mais les étiquettes et leur caractère sympathique (ou non) ne nous intéressent guère au Regard Libre. Voilà un analyste politique et économique qui compte, fréquemment invité dans les médias français (et pas seulement L’Opinion ou Le Figaro) et dont l’essai paru en 2021, Les écologistes contre la modernité, est passionnant. On pourra se trouver en désaccord profond avec une partie de ses opinions, voire leur totalité. Pour autant, une confrontation à sa hauteur de vue ne peut être que stimulante. De cet ouvrage offrant une critique en règle des fondements anti-capitalistes de l’écologie radicale, nous retiendrons notamment le plaidoyer enflammé et argumenté de l’auteur en faveur de la société industrielle et de l’énergie nucléaire.

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Quentin Mouron: «Le capitalisme ne compte pas ses morts»

Le Regard Libre N° 84 – Quentin Mouron Chaque mois, retrouvez la chronique d’une des personnalités qui nous font le plaisir de prendre la plume en alternance. Dans son billet, l’écrivain canado-suisse Quentin Mouron questionne une facilité intellectuelle de notre temps. Le XXe siècle a été celui des massacres de masse, des guerres civiles, des génocides … Continuer la lecture de Quentin Mouron: «Le capitalisme ne compte pas ses morts»

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Lire Marx pour légitimer le capitalisme

ANALYSE, Olivier Meuwly | «On peut plaider que pour une part la capacité de réformes des régimes capitalistes est due à Marx lui-même», se demande non sans s’en amuser Raymond Aron dans son fameux cours sur le marxisme de Marx, prononcé à La Sorbonne au début des années 1960, puis au Collège de France une décennie plus tard, et publié en 2002 par Jean-Claude Casanova aux défuntes Editions de Fallois. Aron s’abandonne-t-il à sa coutumière ironie? Ou faut-il se demander si, derrière l’aphorisme provocateur, affleurent non seulement la profonde admiration que le grand libéral français a toujours témoigné à l’égard du père fondateur du «socialisme scientifique», mais aussi un avertissement à l’attention de ceux qui font profession d’analyser… ou pratiquer ce même capitalisme?

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La plus-value chez Marx, une notion qui garde toute son actualité

Le Regard Libre N° 81 – Jean-David Ponci Marx étudie l’économie capitaliste comme on démonte le mécanisme d’une montre. C’est surtout la notion de plus-value qui lui permet de mettre à nu l’injustice inhérente au système. Il faut savoir dépasser la rhétorique marxiste, qui ne voit que lutte des classes et exploitation, pour s’apercevoir que son … Continuer la lecture de La plus-value chez Marx, une notion qui garde toute son actualité

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«Martin Eden», contre les chimères de l’individualisme

Les bouquins du mardi – Diana-Alice Ramsauer

Bats-toi ou crève. C’est en suivant cette philosophie que Martin Eden, un ouvrier, galérien, marin et blanchisseur décide de s’instruire. Par amour aussi. Il veut s’élever socialement pour plaire à une dame: Ruth Morse, une petite bourgeoise qui se révèle petit à petit aussi inintéressante que l’ensemble des tristes personnages de son rang. L’histoire se passe il y a plus de cent ans aux Etats-Unis. La lutte des classes fait rage et l’auteur, Jack London, me crache au visage la laideur du monde au travers d’une brillante histoire d’amour.

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Tout ce que le Covid-19 ne changera pas

Tout ce qui est engagé dans la mondialisation

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«La Plateforme»: non-explication du film

Le Netflix & chill du samedi – Loris S. Musumeci

«Est-ce que vous savez à quoi il sert ce trou?» 

Préparation du buffet. Plats exquis. Le chef contrôle chaque plat dans le détail. C’est prêt: on envoie. La nourriture est disposée en grandes pompes, mais sur une plateforme en béton. Celle-ci descend le long d’une tour souterraine organisée en niveaux qui tient davantage du trou. A chaque niveau vivent deux résidents, qui disposent de quelques instants, sans possibilité de garder des aliments de côté sous peine du châtiment, pour se nourrir à la table de la plateforme qui s’arrête à chaque étage. Pour continuer sa descente. Les résidents des niveaux supérieurs ont l’embarras du choix pour manger, mais plus la plateforme descend et moins il reste à manger. Et ce qui finit par rester est peu appétissant, voire dégoûtant. Les résidents des étages supérieurs n’hésitent pas à vomir ou à déféquer sur le buffet une fois qu’ils ont rempli leur ventre ou léché des miettes de restes çà et là.

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Le cinéma a trouvé ses traducteurs

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Porté par une brochette d’acteurs internationaux, Les traducteurs est un thriller qui ne raconte pas tant le monde actuel de l’édition que le cinéma. Critique d’un film qui va sans doute faire date, en plus de faire beaucoup d’entrées.

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«Ceux qui travaillent», quand le cinéma suisse de qualité se fait attendre

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«De quel côté tu veux être? Ceux qui travaillent ou les autres?»

Franck est une bête au travail. Il ne lâche rien. Jour et nuit, il a les yeux rivés sur son téléphone et sur son ordinateur. Son bureau, c’est sa deuxième maison, ou plutôt sa première tant il y passe du temps. Les sentiments n’existent pas pour lui. L’argent, l’entreprise et le profit sont les seuls moteurs de sa vie. Depuis Genève, il gère les déplacements de navires de commerce à travers le monde. Chaque petite erreur peut coûter des centaines de milliers de francs à l’entreprise. Un jour, le commandant d’un bateau lui signale qu’un Libérien clandestin s’est infiltré dans le bateau. Impossible de faire marche arrière; impossible de le ramener en Europe. «Débarrassez-vous de lui!» L’histoire ne tarde pas à être connue de ses supérieurs. Et c’est le licenciement.

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Pourquoi aime-t-on détester le libéralisme?

Le Regard Libre N° 41 – Diego Taboada

Le terme «(néo)libéralisme» est utilisé régulièrement dans le débat public pour critiquer ou discréditer tant une personne qu’une opinion. Mais savons-nous vraiment de quoi nous parlons? Pourquoi le libéralisme est-il si mal vu? Retour sur les causes d’un désamour.

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