Aquae Mortuae en latin – les eaux mortes – a donné Aigas Mòrtas en occitan, puis Aigues-Mortes en français. Si la petite ville fortifiée jouxtait la mer du temps de Saint-Louis, elle en est séparée aujourd’hui par un vaste salin de 8’000 hectares. Dès la fin du printemps et pendant l’été, la saumure saturée des tables salantes arbore un rose qui se renforce au fil des jours, se cognant magnifiquement au bleu du ciel et au blanc du sel. Couleurs saisies début juin.




