Archives de catégorie : Cinéma

Mon histoire d’amour avec «Once Upon a Time… in Hollywood»

Loris S. Musumeci déballe tout.

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«Boulevard de la mort», du revenge porn

Comprendre le flop total de Tarantino

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«Kill Bill», les japonaiseries de Quentin Tarantino

Tarantino et le Japon, une love story

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«Reservoir Dogs»: la genèse d’un cinéma dans les bars

Le premier film de Quentin Tarantino

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Mathieu Turi: «Voir Tarantino travailler était un plaisir permanent»

Le cinéaste français a assisté Tarantino

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«Jackie Brown»: Pam Grier au rythme de «Across 110th Street»

Le Regard Libre N° 64 –Loris S. Musumeci

Dossier spécial Quentin Tarantino

Troisième film de Quentin Tarantino qui clôt son cycle du début. Reservoir Dogs (1992), Pulp Fiction (1994) et Jackie Brown (1997) constituent ce que l’on appelle sa sainte trinité. Trois films qui le révèlent dans le monde du cinéma, trois films qui l’imposent. Pourtant, Jackie Brown aurait tendance à être considéré comme son premier essoufflement après le succès phénoménal des deux premières réalisations. Moins de succès que les deux premiers pour le film sans doute le moins «tarantinien» des neuf au total, et par son style et par son sujet. Ce film n’en reste pas moins le meilleur à mon goût, mais le meilleur après Once Upon a Time… in Hollywood, indépassable – pour l’heure en tout cas – chef-d’œuvre du réalisateur.

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Virée dans le milieu de la pègre avec «Pulp Fiction»

Extrait du dossier spécial Tarantino

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Tarantino, un cinéma si excitant!

Retour sur ses neuf films

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«Eté 85»: le talent de François Ozon et les clichés

François Ozon est de retour avec Eté 85. Après Grâce à Dieu où il dénonçait la pédophilie dans l’Eglise, film précédé du thriller psychologique L’Amant double et tant d’autres œuvres importantes, le réalisateur français se plonge dans sa propre adolescence, celle des années quatre-vingt. Un contexte à l’aide duquel le cinéaste nous livre le récit d’une nouvelle, belle et sexuelle amitié qui se solde après six semaines par un drame. Bienvenue dans un grand film véhiculant quelques stéréotypes, mais surtout beaucoup d’intelligence et de cœur.

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L’odorat, un sens enfin mis à l’honneur au cinéma

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Anne Alberg (Emmanuelle Devos) est ce qu’on appelle un «nez». Son travail consiste à sentir des odeurs et créer des parfums. Naguère, des parfums au sens propre, de l’eau-de-toilette. Le «J’adore» de Dior, c’est elle. Mais ça, c’était avant. Avant qu’elle ne perde son odorat. L’anosmie, un phénomène bien trop méconnu et qu’il est intéressant de voir faire son entrée dans une intrigue de film. Tout en douceur, d’ailleurs, puisque ce n’est pas là le plus important de l’histoire et que cette donnée subtilement amenée est au service du véritable objet du film: ce que représente le monde des senteurs, des fumets, de cette réalité informe qui chatouille nos narines et ce qui s’y trouve. Les parfums, c’est avant tout la relation qui s’installe entre cette dame hautaine et son nouveau chauffeur, Guillaume (Gregory Montel), un gars un peu gauche, mais brave.

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