Archives de catégorie : Cinéma

«Petite sœur»: quand la Suisse fait du cinéma

Les mercredis du cinéma – Fanny Agostino

Sélectionné pour représenter la Suisse aux Oscars l’année prochaine, Petite sœur, réalisé par le duo féminin suisse composé par Stéphanie Chuat et Véronique Reymond, narre la lutte d’une sœur aux côtés de son frère atteint d’une leucémie. Un film solaire, à rebours de ce que l’on pourrait attendre d’un récit où la maladie est le chamboulement causal du drame.

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Arts plastiques, cinéma… et philosophie

Article inédit – Jonas Follonier

La Fondation de l’Hermitage rouvre ses portes! Avec sa nouvelle exposition «Arts et cinéma», l’institution lausannoise met à l’honneur les liens évidents et non moins passionnants qui se tissent entre les arts plastiques d’un côté, et le cinéma de l’autre, des premiers films de la fin du XIXe siècle à la Nouvelle Vague. Un visiteur curieux et imaginatif remarquera également les relations que tissent ces disciplines avec d’autres domaines non exposés, mais implicitement convoqués, tels que la philosophie.

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«Tenet»: on n’était pas prêt!

Les mercredis du cinéma – Kelly Lambiel

Comme l’indique son titre, palindrome issu du carré de Sator retrouvé dans les ruines de Pompéi, Tenet s’évertue à nous balader dans tous les sens. Sitôt qu’on pense avoir saisi quelques clefs de compréhension, voilà qu’elles nous échappent et c’est le retour à la case «départ». Temporalités superposées, espionnage, personnages énigmatiques, théories scientifiques, effet spéciaux inédits, c’est du grand Nolan, certes, mais aussi un véritable défi intellectuel. «Prise de tête», me corrigeront certains.

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«Pinocchio»: la beauté d’une entrée dans la répétition

Le Regard Libre N° 65 – Giovanni F. Ryffel (courrier des lecteurs)

Le film Pinocchio de Matteo Garrone porte sur le grand écran la fable de Carlo Collòdi que chaque enfant italien a entendue et aimée, que ce soit à l’école, à la télé ou avant de se coucher. S’il est une histoire qu’on peut toujours écouter ou regarder, c’est cette histoire qui parle aux petits qui s’émerveillent et aux grands qui comprennent par leur expérience cette fable allégorique. Le film de Garrone a le mérite de nous faire expérimenter ces symboles comme des réalités vivantes et non pas de simples représentations de la «bonne morale».

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«Inglourious Basterds», l’histoire et le cinéma selon Tarantino

Hitler meurt dans ce film. Et alors?

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Mon histoire d’amour avec «Once Upon a Time… in Hollywood»

Loris S. Musumeci déballe tout.

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«Boulevard de la mort», du revenge porn

Comprendre le flop total de Tarantino

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«Kill Bill», les japonaiseries de Quentin Tarantino

Tarantino et le Japon, une love story

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«Reservoir Dogs»: la genèse d’un cinéma dans les bars

Le premier film de Quentin Tarantino

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Mathieu Turi: «Voir Tarantino travailler était un plaisir permanent»

Le cinéaste français a assisté Tarantino

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