Archives de catégorie : Cinéma

«Le Corniaud»: des vacances pour le peuple

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Le coronarire avec Louis de Funès – Loris S. Musumeci

«Ce qui me plaît chez vous, c’est votre simplicité.»

Mon film préféré avec de Funès. L’un de mes films préférés tout court. Je ne savais pas ce qui me plaisait tant dans cette comédie. Ce qui me touchait. De Funès et Bourvil? Oui, ils sont fantastiques. Le traversée de la péninsule italienne et ses merveilles? Oui, c’est beau. La trame? Simple et entraînante. La musique? Sublime à pleurer.

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«La folie des grandeurs», une comédie comme on n’en fait plus

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Le coronarire avec Louis de Funès – Jonas Follonier

La Folie des grandeurs, adaptation très libre du Ruy Blas de Victor Hugo, est un film sorti en 1971 et, comme par hasard, c’est un chef-d’œuvre. Il a fallu que le coronavirus s’invite dans nos contrées pour qu’un article soit consacré à ce monument du cinéma comique français dans Le Regard Libre. J’en ai honte, tant il y a de choses à dire pour expliquer que des films comme ça, on ne peut plus en faire aujourd’hui. Le talent de Louis de Funès, une bande originale de Michel Polnareff et de la légèreté dans l’époque: voilà quelques ingrédients de la recette de cette farce.

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La terreur devient comédie avec «La Grande Vadrouille»

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Le coronarire avec Louis de Funès – Loris S. Musumeci

Il n’y aurait pas matière à s’esclaffer sous l’Occupation. Et pourtant! L’une des caractéristiques de la comédie est de montrer la réalité en en dissimulant ses éléments dramatiques. Il y a drame, quand il y a mort; il y tragédie quand il y a transcendance; et il y a comédie quand il y a dissimulation. La Grande Vadrouille est l’un des grands films à dissimulation sur le sujet de l’Occupation de la France par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale.

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«La Soupe aux choux»

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Le coronarire avec Louis de FunèsDanilo Heyer

S’il est un instrument par lequel le cinéma français a su s’élever jusqu’à des horizons majestueux, c’est bien la comédie. Que cela tienne à ce caractère national empreint de légèreté; celui-là même qui nous a légué, du Tartuffe de Molière au Candide de Voltaire, jusqu’au Fataliste de Diderot cet étrange mélange de pensées raffinées et d’humour; ou bien que cela vienne d’autre chose, qu’importe; n’hésitons pas, pour une fois, à remercier ce peuple qui seul pouvait donner naissance à La septième compagnie, aux Bronzés font du ski, au Dîner de cons, et à La Soupe aux choux.

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Douliou-Douliou Saint-Tropez avec moi?

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Le coronarire avec Louis de Funès – Loris S. Musumeci

L’été, le soleil, la plage, les vacances, le rythme, la danse, la fête, les balades, l’amour, les jolies filles, les beaux garçons… et les gendarmes. Mais pas de quoi se faire trop de soucis. La gendarmerie de Saint-Tropez se fond dans le décor. En promenade, en terrasse, salutations cordiales, nul besoin de contraventions. La joie règne dans la station balnéaire, et ses agents de sécurité n’en sont que plus débonnaires. C’est le sud et son esprit qui se chargent de l’ordre.

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Le coronarire avec Louis de Funès

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Quand on parle de comédie française, les personnages qui nous viennent à l’esprit sont nombreux et de qualité. Mais il en est un qui s’impose: Louis de Funès. Premièrement, parce qu’il se distingue dans son jeu fourré de grimaces et d’accès de colère. Deuxièmement, parce que les films cultes dans lesquels il joue, sous couvert de bouffonnerie, racontent une époque. Troisièmement, parce Monsieur de Funès, dans son parcours de vie, inspire la réussite simple et méritée d’un honnête homme.

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La couleur jaune dans la série «Breaking Bad»

Le Netflix & chill du samedi – Jonas Follonier

Breaking Bad est the série culte du passage des années 2000 aux années 2010. Et ce n’est pas pour rien: elle regorge de sens. Même si beaucoup a déjà été écrit sur cette œuvre magistrale de Vince Gilligan, tout n’a pas été dit sur la richesse de sa photographie. La couleur jaune, plus importante encore que le vert dans cette série, mérite qu’on s’intéresse à elle et à tout ce à quoi elle renvoie. C’est parti!

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«Solaris»: un film dans l’eau et l’eau-delà

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: La coronarétrospective du cinéma vous présente Tarkovski – Loris S. Musumeci

Ouverture. Plan fixe sur le fleuve. Nage l’eau à la surface de l’eau. Silence. Bruissent les algues. Une bande son composée par la nature. Vole la mouche. Hennit le cheval. Aboie le chien. Solaris s’ouvre sur la vie. La vie, c’est l’eau. Mais l’eau, c’est bien plus encore. Il y a l’eau sur terre qui hydrate et qui inonde. L’eau qui pleut du ciel, l’eau qui qui coule du front, l’eau qui coule des yeux. L’eau-delà. Cette eau qu’on ne connaît pas. Cette eau qui réserve des mystères. L’eau de l’océan. L’océan de Solaris.

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«Stalker»: un classique métaphorique de Tarkovski à (re)découvrir

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: La coronarétrospective du cinéma vous présente Tarkovski – Jonas Follonier

«Qu’était-ce exactement? La Chute d’une météorite? Des visiteurs venus du fin fond du Cosmos? Quoi qu’il en soit, notre pays qui n’est pas bien grand vit apparaître une chose inouïe – ce qui a été appelé la Zone. Nous avons commencé par y envoyer des troupes. Nul n’en est revenu. Alors nous l’avons bouclée à l’aide d’importantes forces de police… Et sans doute avons-nous bien fait. Au reste, je n’en sais rien… C’était un fragment d’une interview du Prix Nobel professeur Walles.»

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