«Flammes sur #Lesbos», le livre que l’on aurait voulu aimer

Les bouquins du mardi – Diana-Alice Ramsauer

Il y a des bouquins qui, sur le papier, auraient tout pour plaire. C’est le cas de «Flammes sur #Lesbos». Le concept de narration «roman-reportage» est original, le thème de la migration en Grèce mérite d’être mis en lumière et les probabilités d’enrichissement après lecture promettent d’être hautes. Et pourtant… on s’ennuie de bout en bout. Du moins, cela a été mon cas. A garder: les brillantes prises de position des différents personnages et l’analyse pertinente de la situation sur l’île de Lesbos. Pour le surplus, je rangerai cet ouvrage dans la case  «excellent reportage», mais malheureusement pas dans «roman».

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«Reservoir Dogs»: la genèse d’un cinéma dans les bars

Le premier film de Quentin Tarantino

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Mathieu Turi: «Voir Tarantino travailler était un plaisir permanent»

Le cinéaste français a assisté Tarantino

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«Jackie Brown»: Pam Grier au rythme de «Across 110th Street»

Le Regard Libre N° 64 –Loris S. Musumeci

Dossier spécial Quentin Tarantino

Troisième film de Quentin Tarantino qui clôt son cycle du début. Reservoir Dogs (1992), Pulp Fiction (1994) et Jackie Brown (1997) constituent ce que l’on appelle sa sainte trinité. Trois films qui le révèlent dans le monde du cinéma, trois films qui l’imposent. Pourtant, Jackie Brown aurait tendance à être considéré comme son premier essoufflement après le succès phénoménal des deux premières réalisations. Moins de succès que les deux premiers pour le film sans doute le moins «tarantinien» des neuf au total, et par son style et par son sujet. Ce film n’en reste pas moins le meilleur à mon goût, mais le meilleur après Once Upon a Time… in Hollywood, indépassable – pour l’heure en tout cas – chef-d’œuvre du réalisateur.

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Feux d’artifice: pourvu que le covid se prolonge

Article inédit – Diana-Alice Ramsauer

Et si, une fois pour toutes, on supprimait ces feux d’artifice du 1er août… La question n’est pas nouvelle, mais elle se pose d’autant plus aujourd’hui que les cordons des bourses communales risquent d’être serrés, inutile de préciser pourquoi. Alors posons-nous la question: pourquoi envoyons-nous encore chaque année des dizaines de milliers de francs en l’air?

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«Format», soleil et toiles

Le Regard Libre N° 65 – Indra Crittin

Déconfiner la photographie et la mettre dans l’espace public, en grand format, sur les hauts de Saint-Imier: c’est le projet de l’exposition «Format», biennale gratuite en plein air dédiée à la photographie contemporaine suisse. Il n’en fallait pas plus pour que votre photographe dévouée se mette en route pour découvrir les travaux des onze exposants de cette deuxième édition. Retour sur la journée inaugurale du 13 juin dernier.

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Virée dans le milieu de la pègre avec «Pulp Fiction»

Extrait du dossier spécial Tarantino

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L’insignifiante lourdeur des petites gens oubliées

Arthur Billerey – Les bouquins du mardi – La rétrospective

Dans plusieurs sondages rencontrés sur Facebook, çà et là au sein de groupes littéraires obscurs ou lumineux, élitistes ou populaires, déserts ou grouillants, anarchiques ou mesurés comme une horloge suisse, le nom de Pierre Michon revient systématiquement au galop dans le classement des dix écrivains les plus adorés. Et considérés avec, cité en exemple, son ouvrage Vies minuscules, fameux fumet d’existences oubliées qui nous émeuvent au point de nous attendrir. Mais pourquoi donc revient-il toujours, ce nom de Pierre Michon, pain quotidien dont on s’arrache autant la miche?

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«Je suis une Viking», une légende 2020 qui fait du bien

Les bouquins du mardi – Amélie Wauthier

Il y a quelques mois, je me promenais entre les piles de bouquins chez Payot, à la recherche d’un livre pour ma prochaine critique. Quelque chose de court, rapide à lire, parce qu’en cette période de l’année, je n’avais pas non plus une tonne de temps libre devant moi. Et puis, c’est là que je l’ai vu, avec sa couverture pas forcément très belle, mais ce mot qui fait mouche neuf fois sur dix. «Je suis une Viking» et ses 440 pages ont su capter mon attention et ne l’ont plus lâchée depuis: j’avais trouvé ma lecture pour mes prochaines vacances d’été!

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