Entre littérature et randonnées

Le Regard Libre N° 41 – Alexandre Wälti

Que faire le weekend prochain ? Vous connaissez sans doute la question. Parfois, un livre facilite la réponse. Vous saurez tout grâce à En route, sac au dos… dans les alpes suisses de Philippe Metzger. Avis au amateurs de randonnée, de philosophie et de littérature.

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Rhye, «Blood»

Les mélodies du jeudi – Alexandre Wälti 

Quel plaisir ! Les mélodies sensuelles et légèrement funky de Women encensent encore ma tête alors que Blood est sorti au début de l’année. Une soudaine écoute qui fait merveille. Rhye : l’éternelle résonance bienfaisante.

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«A l’école des philosophes», une magnifique philosophie de vie

Les mercredis du cinéma – Lauriane Pipoz

Dans son dernier documentaire, Fernand Melgar nous livre un regard sur cinq enfants affectés par un handicap. Accompagnés par des professionnelles, ces derniers vivent sous nos yeux leur première rentrée à l’école de la Rue des philosophes. Leur objectif pour l’année : « apprendre le métier d’écolier », selon Adeline, l’enseignante de la classe.

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«Searching»: les médias sur grand écran

Les mercredis du cinéma – Hélène Lavoyer

Entre vidéos et photos souvenirs classées dans l’ordinateur, nous observons l’écran nous présenter la vie de famille des Kim, jusqu’au décès de Pamela Nam Kim (Sara Sohn). Le mari, David (John Cho), et sa fille Margot (Michelle La) désormais sans sa mère, doivent faire face et continuer à vivre. Un soir, tout vient bouleverser à nouveau leurs vies. Continuer la lecture de «Searching»: les médias sur grand écran

«Figlia mia»: oh mamma mia!

Les mercredis du cinéma – Virginia Eufemi

Dans les paysages arides et ruraux de la Sardaigne, nous suivons deux femmes, unies par l’amour maternel qu’elles portent à Vittoria (Sara Casu), petite fille de dix ans aux magnifiques cheveux couleur de feu. Tina (Valeria Golino) l’a élevée en bonne et due forme : Vittoria est une fillette très sage et bien élevée, qui joue de l’orgue dans l’église du village. Angelica (Alba Rohrwacher), elle, l’a portée pendant neuf mois pour ensuite la confier, après l’accouchement, à Tina. Mais un jour, alors qu’Angelica doit quitter sa ferme pour des problèmes d’argent, elle ne demande qu’une faveur à Tina : lui faire rencontrer Vittoria.

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La géopolitique de l’Arctique

Le Regard Libre N° 41 – Clément Guntern

Même si certains en doutent toujours, le réchauffement de la planète est devenu une certitude dont les effets les plus spectaculaires se font ressentir aux extrémités nord et sud de la Terre. Cette nouvelle donne a modifié les jeux d’intérêts entre les nations, surtout dans le nord.

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L’Apaisée, une perle houblonnée au bout du Léman

Les vendredis de la microbrasserie – Max Moeschler

C’est au cœur de la cité de Calvin que nous emmène aujourd’hui notre pèlerinage dans le foisonnant monde des brasseries artisanales. Nous vous y présentons une brasserie unique, originale et sans concessions : la Brasserie l’Apaisée à Genève.

C’est en 2014, au retour d’un séjour au Québec, que Xavier Righetti décide de commencer à brasser sa propre bière, dans sa cuisine tout d’abord. Passionné par la très riche scène des « craft beers » américaines, il entreprend alors d’étoffer une offre brassicole genevoise encore pauvre en terme de bières artisanales typées IPA. Le nom de la brasserie est inspiré du ressourcement qu’en tire son créateur : « faire de la bière est aussi un moyen de revenir à une activité plus manuelle et moins stressante, éloignée des écrans d’ordinateur », explique-t-il.

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«A la recherche d’Ingmar Bergman»: un documentaire à moitié tourné

Les mercredis du cinéma – Alexandre Wälti

Tourner un documentaire sur un cinéaste mythique quand on est soi-même une réalisatrice ; la tâche en étonnera certains et en réjouira d’autres. C’est exactement ce qu’a fait Margarethe von Trotta dans A la recherche d’Ingmar Bergman. Un document peu surprenant dont le principal intérêt apparaît dans la discussion autour de l’héritage cinématographique que le réalisateur suédois a laissé derrière lui et dans la manière d’entrer frontalement dans son univers.

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François Asselineau: «J’ai créé mon parti par désespoir»

Le Regard Libre N° 43 (à paraître) – Jonas Follonier

François Asselineau fut candidat à l’élection présidentielle française de 2017. Classé parmi les « petits candidats », il était le seul à proposer une sortie de la France de l’Union européenne. Jugé complotiste par certains, lucide par d’autres, l’homme est dans tous les cas très intéressant. Rencontre avec le président de l’Union populaire républicaine.

Jonas Follonier : Le lancement immédiat d’une procédure de sortie de l’Union européenne, de l’Euro et de l’OTAN se trouve au cœur de la ligne politique de votre parti, n’est-ce pas ?

François Asselineau : J’ai créé l’UPR le 25 mars 2007, le jour même du cinquantième anniversaire du Traité de Rome. Lorsque nous avons déposé les statuts à la préfecture de police de Paris, la nécessité d’une sortie de l’Union européenne était inscrite dans l’objet même du parti politique. Ce n’est donc pas quelque chose de conjoncturel. En ce moment, un certain nombre de personnes sur la scène politique française et européenne commencent à se poser des questions sur l’UE. Tant mieux, mais personne ne peut nier que j’ai eu la primeur de cette affaire, puisque cela fait depuis onze ans et demi que c’est ma proposition. Ce qui fait aussi la caractéristique de notre parti, c’est qu’il n’y a aucune ambiguïté sur notre objectif : il s’agit de sortir de l’Union européenne de façon juridique par l’article 50. Celui-ci impose une négociation qui doit durer deux ans au maximum.

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«Première année», et si on séchait?

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Cette semaine, vous vous êtes peut-être rendu au cinéma pour visionner le nouveau film du médecin et réalisateur français Thomas Lilti. Son long-métrage Première année s’intéresse justement au monde de la médecine, plus spécifiquement aux études qui y mènent, en plein Paris. Le concours de médecine, tout un monde. Antoine débute sa première année… pour la troisième fois consécutive, c’est donc un « triplant ». Benjamin, lui, fait sa première première année. De l’amitié circonstancielle va naître entre les deux hommes, mais va-t-elle résister à la pression de la compétition ?

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