Archives de catégorie : Littérature

Daniel Sangsue et le fantôme de l’université

Un professeur de littérature à contre-courant

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«L’Ecole des femmes», le buzz moderne d’un homme «éclairé»

Les bouquins du mardi – La rétrospective – Anais Sierro

A quoi bon commenter la forme de ses vers,
Aux classiques et impeccables applications?
Concentrons-nous donc ici, rien que sur son fond,
Parcourons-en les sens et ses secrets revers.

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«Flammes sur #Lesbos», le livre que l’on aurait voulu aimer

Les bouquins du mardi – Diana-Alice Ramsauer

Il y a des bouquins qui, sur le papier, auraient tout pour plaire. C’est le cas de Flammes sur #Lesbos. Le concept de narration «roman-reportage» est original, le thème de la migration en Grèce mérite d’être mis en lumière et les probabilités d’enrichissement après lecture promettent d’être hautes. Et pourtant… on s’ennuie de bout en bout. Du moins, cela a été mon cas. A garder: les brillantes prises de position des différents personnages et l’analyse pertinente de la situation sur l’île de Lesbos. Pour le surplus, je rangerai cet ouvrage dans la case  «excellent reportage», mais malheureusement pas dans «roman».

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L’insignifiante lourdeur des petites gens oubliées

Arthur Billerey – Les bouquins du mardi – La rétrospective

Dans plusieurs sondages rencontrés sur Facebook, çà et là au sein de groupes littéraires obscurs ou lumineux, élitistes ou populaires, déserts ou grouillants, anarchiques ou mesurés comme une horloge suisse, le nom de Pierre Michon revient systématiquement au galop dans le classement des dix écrivains les plus adorés. Et considérés avec, cité en exemple, son ouvrage Vies minuscules, fameux fumet d’existences oubliées qui nous émeuvent au point de nous attendrir. Mais pourquoi donc revient-il toujours, ce nom de Pierre Michon, pain quotidien dont on s’arrache autant la miche?

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«Je suis une Viking», une légende 2020 qui fait du bien

Les bouquins du mardi – Amélie Wauthier

Il y a quelques mois, je me promenais entre les piles de bouquins chez Payot, à la recherche d’un livre pour ma prochaine critique. Quelque chose de court, rapide à lire, parce qu’en cette période de l’année, je n’avais pas non plus une tonne de temps libre devant moi. Et puis, c’est là que je l’ai vu, avec sa couverture pas forcément très belle, mais ce mot qui fait mouche neuf fois sur dix. «Je suis une Viking» et ses 440 pages ont su capter mon attention et ne l’ont plus lâchée depuis: j’avais trouvé ma lecture pour mes prochaines vacances d’été!

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Boré-Abimi, un couple à l’écriture déjantée

Direction l'underground lausannois, mais pas que...

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«Shantaram», une épopée philosophique en terres indiennes

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

Les premières pages de Shantaram vont vous parler… Ou non. Ce roman-fleuve pseudo-autobiographique paru en 2003 ne manque pas de personnalité. Il raconte l’épopée de Gregory David Roberts, homme condamné à dix-neuf ans de prison pour une série de vols après avoir sombré dans la dépendance à l’héroïne. Il s’enfuit en Inde. Entre voyage, exil, mais aussi philosophie, l’auteur nous raconte Bombay, ses paysages, ses odeurs, ses habitants avec un phrasé magnifique. Mais aussi avec le risque de nous perdre au milieu d’un trop grand nombre d’aventures.

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«Une machine comme moi», entre humour et intelligence artificielle

Les bouquins du mardi – Loris S. Musumeci

Londres, 1982. Charlie est un type normal, ou presque. Trente-deux ans, et il est déjà fatigué de tout. Fini de travailler pour un employeur, fini d’avoir des projets et des rêves de jeunesse. Charlie, c’est un homme un peu perdu, cynique, drôle, très british et complètement décalé. Décalé dans une société qui l’est tout autant. Parce que la vie à Londres en 1982 dans ce roman n’est pas celle qu’elle fut il y a quarante ans dans la réalité. Les Beatles sont toujours au complet; Alan Turing, toujours vivant. Ce génie des sciences a pu ainsi mettre au point ce qui commence aujourd’hui, en 2020, à voir le jour: l’intelligence artificielle. Des robots androïdes – des Adam pour la version masculine, et des Eve pour la version féminine – sont commercialisés. Décalé pour décalé, Charlie dilapide tout l’héritage qu’il vient de recevoir de sa mère pour se procurer un Adam.

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Quand Ramuz, gamin, s’enivrait à Yvorne

Les bouquins du mardi – La rétrospective – Jonas Follonier

Nayant guère d’intérêt pour lœuvre de Ramuz, puisquelle ma toujours ennuyé quand je my suis frotté, jai choisi de mettre en péril mes vues en prenant sur moi le moindre effort de lire un de ses tout petits textes, Vendanges. Réédité cette année par les Editions de l’Aire, parmi dautres écrits ramuziens, ce récit ma étonnamment enivré. Comme le vin enivra lenfant Ramuz et comme le souvenir de ce temps lenivra à lâge de quarante-neuf ans.

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