Archives de catégorie : Littérature

Anaïs Nin, sur la mer des mensonges

Les bouquins du mardi – Amélie Wauthier 

Il y a deux ans, j’envoyais ma toute première critique pour Le Regard Libre. J’avais été touchée par l’hommage bouleversant d’un petit-fils à sa mémé de nonante-cinq ans, contrainte de rejoindre un Ehpad assez déplorable. Depuis, les lectures et les chroniques se sont enchaînées sans que je n’aie eu le temps de les compter. Et voilà qu’aujourd’hui j’écris mon dernier papier pour les bouquins du mardi.

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«Se réjouir de la fin», une méditation sur sa propre finitude

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

Dans Se réjouir de la fin, l’écrivain vaudois Adrien Gygax nous plonge dans le journal intime d’un homme en EMS. Veuf et sans enfant, ce dernier écrit ses mémoires sous forme d’épisodes thématiques. Nous découvrons ainsi son monde qui s’éteint, plein de philosophie.

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Frédéric Pajak: «L’humanité, c’est l’humanité, pas juste quelques privilégiés»

Le questionnaire de Trousp de Frédéric Pajak

La lecture de Pascal Couchepin: «Le Coran des historiens»

CHRONIQUE, Pascal Couchepin | Les Editions du Cerf se sont lancées dans une aventure ambitieuse et périlleuse en publiant un coffret de trois volumes de plus de 900 pages chacun sur Le Coran des Historiens. L’ambition est de donner, dans le premier volume, un état des lieux de la recherche sur le Coran, son environnement historique, religieux et littéraire, sa rédaction, sa canonisation et sa réception par ce qui allait devenir les deux branches principales de l’Islam, les sunnites et les chiites. Les deux autres volumes sont consacrés à une exégèse, sourate par sourate, du texte du Coran.

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Exister et appartenir aux autres, la seule échappatoire

Les bouquins du mardi – Arthur Billerey

Balançant sans cesse entre les lois de l’attraction et celles de la répulsion, les personnages de Thomas Flahaut, dans son dernier livre Les nuits d’été, nous ébranlent par leur réalisme. Mieux, ils nous dévoilent le quotidien des travailleurs frontaliers francs-comtois.

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Jonathan Coe: «C’est fascinant comme n’importe quoi peut devenir politique en un rien de temps»

Au « cœur de l’Angleterre » et des clivages

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Comme s’il fallait en baver pour être crédible dans un roman

Les bouquins du mardi – Anaïs Sierro

La promesse de prendre part à une rencontre amoureuse entre une Occidentale et un Japonais, masseur, qui «la réconcilie avec son corps, avec elle-même», a suffi à m’intriguer. Mais ce sont mes amours pour la pudeur japonaise quand il s’agit de sentiments et pour leur maîtrise de la poésie qui m’ont permis de dépasser ce titre certes beau (Lettre d’amour sans le dire), mais très risqué. Risqué, parce que parler d’amour peut très vite devenir fleur bleue, «et vas-y-que-je-m’ennuie». Après hésitation, j’ai osé prendre ce risque. Malheureusement, j’aurais mieux fait de repartir avec un de ces bons classiques qui ne me déçoivent que rarement…

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Sexualité et genre chez Sappho: un nouveau poème érotique

Avant les notions d'homo- et d'hétérosexualité

Lire «1984» ou atteindre l’orgasme, déjà un acte de rébellion

Les bouquins du mardi – Diana-Alice Ramsauer

«Big Brother is watching you». Une expression totalement entrée dans nos cultures occidentales. A tel point que le livre 1984 est utilisé aux quatre coins du monde comme symbole pour dénoncer tout et n’importe quoi. Mais commençons par le lire avant de le brandir. Car si la question de la surveillance est bien un sujet qui nous occupe également aujourd’hui, le message de George Orwell va évidemment plus loin. Désir bestial, dictature du «bienpenser» et uniformisation de l’opinion sont aussi au cœur du pamphlet.

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En quête de «Vladivostok Circus» et d’Elisa Shua Dusapin

ENTRETIEN LONG FORMAT, LORIS S. MUSUMECI | Après les succès de librairie «Hiver à Sokcho» (2016) et «Les Billes du Pachinko» (2018), Elisa Shua Dusapin a accouché d’un troisième roman en août dernier: «Vladivostok Circus» (2020), qui raconte l’histoire de Nathalie, une costumière qui se rend pour un mandat dans un cirque à Vladivostok, en Russie. Elle doit créer les tenues pour un trio d’artistes pratiquant la barre russe. Mais entre barrière de la langue, timidité et carrément malaise, Nathalie peine à se forger une place dans le groupe. Un groupe qui représenterait la société, dans la complexité des relations humaines? Rencontre avec l’auteure pour en savoir plus sur son roman et sur elle-même.

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