A chaque rentrée littéraire, les prix deviennent des repères incontournables pour les lecteurs. Bandeaux en vitrine, couvertures médiatisées, ventes en hausse… Mais ces distinctions sont-elles en principe un gage de qualité?
A Paris, où nous l’avons longuement rencontré dans son quartier d’enfance, le spécialiste du romantisme et historien de la littérature Alain Vaillant lit dans deux siècles de culture occidentale l’essor puis le déclin d’une civilisation centrée sur l’individu.
Dans «La Montre d’Hitler», Yves Azéroual et Christophe Barbier mêlent thriller et réflexion sur la transmission, autour d’une montre ayant appartenu au Führer, pour sonder comment une époque hante les vivants.
Chaque mois, notre critique littéraire s’attache à passer une œuvre au kaléidoscope, afin de récolter les images qu’elle projette et de restituer leurs diffractions. Quitte à ce que les éclairs de génie s’avèrent des éclats de verre.
Pierre-Nicolas Marquès arpente les rues pour offrir aux inconnus des phrases qui réparent et sème de la poésie dans le monde numérique. L’artiste 2.0 évoque sa création et son passage vers la musique avec «Amour flingué».
Chaque mois, notre critique littéraire s’attache à passer une œuvre au kaléidoscope, afin de récolter les images qu’elle projette et de restituer leurs diffractions. Quitte à ce que les éclairs de génie s’avèrent des éclats de verre.
Dans sa chronique, l’ancien conseiller fédéral Pascal Couchepin partage une lecture qui l’a marqué. Ce mois-ci, il aborde la désinformation par le prisme du roman «Le Comte Morin, député» d’Anatole France.
Jean-Claude Kaufmann, Samuel Fitoussi, Mourad Winter et le duo formé par Peggy Sastre et Leonardo Orlando ont signé des ouvrages parus ou réédités cette année qui n’ont pas laissé l’équipe du «Regard Libre» indifférente.
Chaque mois, notre critique littéraire s’attache à passer une œuvre au kaléidoscope, afin de récolter les images qu’elle projette et de restituer leurs diffractions. Quitte à ce que les éclairs de génie s’avèrent des éclats de verre.