Archives de catégorie : Littérature

«Billy Wilder et moi», quand Jonathan Coe écrit sur la caméra

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

Le dernier ouvrage de Jonathan Coe nous parle de cinéma, de nostalgie et de jeunesse. Il nous entraîne dans les souvenirs d’une jeune Grecque présente sur le tournage tumultueux de Fedora, l’avant-dernier film de Billy Wilder. Entre le roman et le biopic, Billy Wilder et moi se détache des autres récits de l’auteur britannique et prouve ainsi qu’il sait toujours se réinventer.

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Flâneries et pensées d’un promeneur solitaire en temps de crise sanitaire

Les bouquins du mardi – Arthur Billerey

Jon Ferguson, l’écrivain morgiens aux nombreuses casquettes (basketteur, philosophe, golfeur, etc.), publie un nouvel essai sur l’année 2020.

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Marc Lamunière, 100 ans et autant de leçons philosophiques

ARTICLE LONG FORMAT, Jonas Follonier | Il fut le président directeur général de la Société de la Feuille d’avis de Lausanne et des Imprimeries Réunies SA, puis d’Edipresse, entreprise fondée par Paul Allenspach, l’éditeur de "La Feuille d’avis de Lausanne", devenue "24 heures". Auteur du polar "La peau de Sharon" (2000) sous le pseudonyme de Ken Wood, il s’adonna précédemment à l’écriture sous un autre pseudo, celui de Marc Lacaze. Sous cette identité, il publia des nouvelles, des chroniques dans "Le Nouveau Quotidien" – devenu "Le Temps" après sa fusion avec "Le Journal de Genève" – et un recueil, "Le dessert indien" (1996). Mais c’est sous son vrai nom que Marc Lamunière, grand patron de la presse romande du XXe siècle, vient de sortir un ouvrage célébrant les cent bougies qu’il a soufflées début 2021. Conçu comme une suite d’entretiens avec le journaliste Jacques Poget, "Le Jardin des piqûres. Vision d’un centenaire sur sa vie, le siècle écoulé et les jours qui restent" nous propose une véritable philosophie de vie, nourrie par les lectures du principal intéressé. Rencontre.

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La mort ne paie pas l’addition

Les bouquins du mardi – Anaïs Sierro

Bien que leurs terrasses aient rouvert, les bars demeurent encore fermés. Quoi de mieux que d’aller prendre de leurs nouvelles grâce à Sing Sing Bar, une pièce de théâtre vive et intense écrite et mise en scène par Mali Van Valenberg? Cette Valaisanne, comédienne, auteure et metteure en scène n’en est pas à sa première création. Et alors que les théâtres étaient au point mort en janvier dernier, c’est aux Editions BSN Press qu’elle a voulu faire l’actualité en publiant Sing Sing Bar. Créée en 2019 au Petit Théâtre de Sion, la pièce porte bien son nom. Car la dramaturge transforme les quelques mètres carrés d’un théâtre en un vrai bar à karaoké avec ses vraies gens et leurs vrais problèmes. Ceux qui circulent autour d’un verre ou d’un morceau de saucisson. Alors, en attendant de pouvoir les retrouver sur les planches, faisons la connaissance de Mister Nobody, Vera, Solange et un quatrième personnage, la sœur, faussement absente.

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Jean-Michel Olivier: «La littérature est une sorte de banquet des disparus»

ENTRETIEN LONG FORMAT, Ivan Garcia | Dans le quartier des Grottes de Genève, près des «Schtroumpfs», ces étranges bâtiments qui auraient pu être construits par Gaudi, réside Jean-Michel Olivier. Ecrivain, enseignant retraité de français et d’anglais au Collège de Saussure, il a reçu le Prix Michel-Dentan en 2004 pour son récit L’Enfant secret. Il est également le seul écrivain helvétique à avoir été le lauréat du Prix Interallié: il l’a obtenu en 2010 pour son roman L’Amour nègre. En novembre 2020, l’écrivain genevois a publié un nouveau récit aux Editions de Fallois, Lucie d’enfer, un «conte noir». Simon, un écrivain perdu, y poursuit une certaine Lucie, une femme fatale, au sens propre comme au figuré. C’est à son domicile genevois, dans l’appartement où il a écrit tous ses livres, que Jean-Michel Olivier me reçoit pour parler de son dernier ouvrage, de son œuvre littéraire, de la photographie, de femmes fatales et d’écriture.

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Une histoire d’indépendance à la Sénégalaise

Les bouquins du mardi – Diana-Alice Ramsauer

«Privilège de notre génération, charnière entre deux périodes historiques, l’une de domination, l’autre d’indépendance». La fiction Une si longue lettre, de Mariama Bâ – considéré comme l’un des premiers romans féministes africains – pourrait être résumée par cette citation. Ce court ouvrage raconte le deuil de la Sénégalaise Ramatoulaye dans les années septante: son combat contre l’oppression masculine dans la sphère privée dans un contexte mouvant de reconstruction postcoloniale. Une lecture qui ouvre les portes d’une culture et d’un passé, nécessaire pour toutes et tous les féministes occidentaux du XXIe siècle.

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«Champs», une ode aux paysans suisses

Les bouquins du mardi – Jonas Follonier

Mêlant les photographies de Patrick Gilliéron Lopreno et les textes de Slobodan Despot, Champs met en lumière le destin du paysan suisse actuel. L’ouvrage, publié le 11 mars chez Olivier Morattel, est une brillante aventure artistique et humaine à la limite entre le réalisme et le romantisme.

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Sur les rails avec Chiara Meichtry-Gonet

ARTICLE LONG FORMAT, Ivan Garcia | Journaliste et écrivaine, équipée d’une spécialisation en logique mathématique, sous-directrice de l’Association Valaisanne des Entrepreneurs (AVE), Chiara Meichtry-Gonet est à la croisée de plusieurs chemins… ou rails, pourrait-on écrire. A l’automne 2020, elle a publié son deuxième roman Mathilde-sous-Gare chez Bernard Campiche. L’occasion pour moi de la rencontrer et d’échanger, lors d’une virée en train et ailleurs, sur son profil singulier et son univers imagé et perturbant.

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Naître et être «Fille», selon Camille Laurens

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

Dans son dernier roman, Camille Laurens aborde l’écart entre naître femme et naître homme. Au travers d’anecdotes marquantes montrant l’écart entre les générations, sa narratrice raconte ce qui la différencie ou la rapproche du sexe masculin. Le style fluide et épuré de l’écrivaine ne fait que renforcer son propos vibrant d’actualité.

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Qui n’a jamais voulu coudre un soleil, lorsque la vie est trop froide et sombre?

Les bouquins du mardi – Arthur Billerey

Avec une prose poétique incisive et puissante, Jean d’Amérique nous livre une fable cruelle où le désir d’une petite fille se heurte à un monde sanguin et sans pitié.

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