Archives de catégorie : Philosophie

Ferghane Azihari et son plaidoyer pour la société industrielle

DOSSIER «LE GRAND RETOUR DU NUCLEAIRE», Jonas Follonier | Libéral classique? Libertarien? Il est en tout cas de ceux que la presse qualifie volontiers de «néo-libéraux» ou «ultra-libéraux» – des étiquettes pas forcément sympathiques. Mais les étiquettes et leur caractère sympathique (ou non) ne nous intéressent guère au Regard Libre. Voilà un analyste politique et économique qui compte, fréquemment invité dans les médias français (et pas seulement L’Opinion ou Le Figaro) et dont l’essai paru en 2021, Les écologistes contre la modernité, est passionnant. On pourra se trouver en désaccord profond avec une partie de ses opinions, voire leur totalité. Pour autant, une confrontation à sa hauteur de vue ne peut être que stimulante. De cet ouvrage offrant une critique en règle des fondements anti-capitalistes de l’écologie radicale, nous retiendrons notamment le plaidoyer enflammé et argumenté de l’auteur en faveur de la société industrielle et de l’énergie nucléaire.

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Tocqueville, représentant du dilemme du droit et de l’Etat

Chaque mois, Le Regard Libre vous propose la présentation d’un philosophe dont la pensée s’avère différente, voire à l’opposé, de certains clichés circulant à son sujet. Dans cet épisode, l’historien Olivier Meuwly se penche sur le libéral français du XIXe siècle Alexis de Tocqueville. Si l’écrivain est connu pour être un grand critique de l’égalitarisme … Continuer la lecture de Tocqueville, représentant du dilemme du droit et de l’Etat

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Découvrir le singe en nous, c’est apprendre à nous connaître

DOSSIER «L’HOMME ET L’ANIMAL» Pendant longtemps, les hommes ont jugé les animaux selon leur système de pensée, en général pour affirmer leur suprématie sur eux. Il faudra attendre le XXe siècle pour que le comportement animal soit étudié systématiquement et qu’un jugement équilibré puisse ainsi être formulé à leur égard. La vision que nous donne la science est désormais plus nuancée. Et la plupart de nos grandes certitudes – le rire est le propre de l’homme, les animaux n’ont ni culture ni morale, l’outil fait l’homme, etc. – sont aujourd’hui dépassées. Nous présentons ici certaines des découvertes les plus surprenantes, comme la capacité des animaux à utiliser des symboles ou leur sens de l’empathie et de la coopération. Des faits scientifiques qui nous les rendent plus proches et nous aident à mieux nous comprendre nous-mêmes.

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Droits des animaux: vers un anti-humanisme

Le Regard Libre N° 84 – Antoine Bernhard Dossier «L’homme et l’animal» C’est une revendication qui fait florès aujourd’hui: il faudrait reconnaître des droits aux animaux. L’idée trouve dans notre société un terreau fertile puisqu’après tout, il ne s’agirait que d’un simple élargissement de ce à quoi nous accordons déjà une légitimité évidente: les droits de … Continuer la lecture de Droits des animaux: vers un anti-humanisme

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La liberté d’expression est toujours à conquérir

DOSSIER IRONIE, Enzo Santacroce | La liberté d’expression est indéfectiblement liée à l’esprit critique. Séduisante, elle n’en est pas moins une force d’opposition qui met aux prises ses défenseurs avec des dangers parfois extrêmes. Nombre de philosophes occidentaux en ont fait l’expérience, bannis, excommuniés, voire condamnés à mort pour avoir défié les autorités au travers de prises de position dérangeantes. Pourquoi l’usage libre de sa pensée, et par extension de sa parole, est-il autant périlleux? Tour d’horizon avec Socrate, symbole d’un esprit critique sacrifié sur l’autel du conformisme, qui nous permet de mesurer à quel point la liberté d’expression est fragile, encore aujourd’hui.

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Pas de démocratie sans ironie

Le Regard Libre N° 83Jonas Follonier

L’ironie consiste à dire quelque chose dans le but d’exprimer le contraire de ce qui est dit. Elle est donc un art qui suppose un certain niveau d’intelligence de la part de son émetteur comme de son destinataire. Tuez l’éducation, les conditions pour que les gens s’écoutent, se tolèrent, se mettent à la place les uns des autres, et vous tuerez l’ironie.

Lire la suite de l’édito (en Libre accÈs)

Adam Smith, entre égoïsme et altruisme

Chaque mois, Le Regard Libre vous propose la présentation d’un philosophe dont la pensée s’avère différente, voire à l’opposé, de certains clichés circulant à son sujet. Dans cet article, l’historien de la philosophie Daniel Schulthess explique en quoi la fameuse conception de la «main invisible» d’Adam Smith en fait l’un des pères des sciences économiques et de la réflexion libérale. Mais notre rédacteur invité montre aussi que Smith, dans son œuvre, propose une autre vision de l’être humain et de la société que les actuels tenants du «néo-libéralisme», tel que défini dans cet exposé.

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Lire Marx pour légitimer le capitalisme

ANALYSE, Olivier Meuwly | «On peut plaider que pour une part la capacité de réformes des régimes capitalistes est due à Marx lui-même», se demande non sans s’en amuser Raymond Aron dans son fameux cours sur le marxisme de Marx, prononcé à La Sorbonne au début des années 1960, puis au Collège de France une décennie plus tard, et publié en 2002 par Jean-Claude Casanova aux défuntes Editions de Fallois. Aron s’abandonne-t-il à sa coutumière ironie? Ou faut-il se demander si, derrière l’aphorisme provocateur, affleurent non seulement la profonde admiration que le grand libéral français a toujours témoigné à l’égard du père fondateur du «socialisme scientifique», mais aussi un avertissement à l’attention de ceux qui font profession d’analyser… ou pratiquer ce même capitalisme?

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La plus-value chez Marx, une notion qui garde toute son actualité

Le Regard Libre N° 81 – Jean-David Ponci Marx étudie l’économie capitaliste comme on démonte le mécanisme d’une montre. C’est surtout la notion de plus-value qui lui permet de mettre à nu l’injustice inhérente au système. Il faut savoir dépasser la rhétorique marxiste, qui ne voit que lutte des classes et exploitation, pour s’apercevoir que son … Continuer la lecture de La plus-value chez Marx, une notion qui garde toute son actualité

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Schopenhauer, pessimiste aigri?

ARTICLE LONG FORMAT, Danilo Heyer | On entend souvent ce refrain: «il ne faut être ni pessimiste, ni optimiste, mais réaliste!». Soit, gardons-nous d’édulcorer l’avenir. Bien insuffisante se révèle néanmoins cette position pour qui désire savoir si le monde est essentiellement bon ou mauvais; si la vie vaut la peine d’être vécue; si l’existence peut se justifier. Pour ce faire, il y aurait à porter un jugement métaphysique dont ce réalisme est bien incapable. On connaît surtout Arthur Schopenhauer, ce philosophe allemand du XIXe siècle, pour son pessimisme radical. Aurait-il toutefois offert au monde rien qu’une philosophie d’aigri, ainsi qu’on le prétend parfois? Une lecture attentive révèle un étonnant mélange de pessimisme et d’optimisme au cœur d’une philosophie pratique qui s’avère lucide et d’un grand secours pour tout un chacun. En fin de compte, le bonheur serait-il atteignable?

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