Avec le progrès, on sait aisément ce que l’on gagne, plus difficilement ce que l’on perd. Profitons donc de faire l’autopsie de ce ravissant cadavre qu’est le format de l’album pop.
Avec sa biographie concise, James Lyon ressuscite Hermann Suter (1870-1926), figure majeure de la musique suisse. Il révèle un compositeur singulier, dont l’œuvre et la vie témoignent d’un même esprit de liberté et d’accomplissement.
La collection «Presto» met en lumière Henri Gagnebin, figure polymorphe du paysage musical helvétique. Yves Gerhard livre un portrait dense d’un créateur, pédagogue et penseur influent, dont l’œuvre et l’action au Conservatoire méritent une redécouverte attentive.
La musicologie française, figée dans un certain dogmatisme, s’éloigne de l’essence même du langage musical. C’est du moins le point de vue de James Lyon. L’historien de la musique défend dans cet article sa lecture résolument personnelle de la discipline.
Il n’y a pas d’harmonie sans mélodie. Cette dernière est première en musique et le terme anglais de tune permet de mieux saisir son essence à la fois sonore et sémantique.
La musique suisse incarne un esprit helvétique décentralisé, issu de la cohabitation des diversités culturelles du pays.
Le groupe de rock californien dévoile un nouvel album et repart en tournée, sept ans après le décès de son leader charismatique. Un retour aux sources qui cherche à (re)conquérir le public cible: les millenials en perte de repères.
Contrairement à ce que prétendait le célèbre compositeur russe, le cinquième art exprime quelque chose, même sans paroles. La façon dont cela se réalise est néanmoins sujette à débat. Voici un début d’hypothèse.
Les dix ans écoulés ont vu s’opérer des changements majeurs sur la scène de la musique occidentale. L’avènement du streaming n’aura pas seulement bouleversé la distribution des chansons, mais sera aussi allé jusqu’à façonner l’offre musicale elle-même.