Die Landschaft der Alpen: ein Garten Eden in der Mitte Europas
Au sein d’une vue composite reprenant les éléments de la vallée de Lauterbrunnen, et sous le parrainage d’Albrecht von Haller (médaillon), Caspar Wolf est représenté en train de peindre la chute du Staubbach. Illustré par Balthasar-Anton Dunker (dessinateur) et Johann Störklin (graveur), ca. 1776.
Im 18. Jahrhundert waren die Alpen nicht mehr nur ein Hindernis oder eine Kulisse, sondern wurden zu einem echten europäischen Mythos. Laut Prof. Claude Reichler bildet die Literatur die Grundlage für diese Wiederentdeckung, bei der die Berge einen Zufluchtsort vor den modernen Umwälzungen verkörpern.
Au début du XVIIIe siècle, un intérêt renouvelé pour les Alpes se fit jour en Europe, que n’expliquent seuls ni les cols, ni les bains thermaux, ni la visite des villes. L’intérêt pour la montagne elle-même devint de plus en plus grand. Commencé par les Anglais du «Grand Tour» – ce voyage sur le continent accompli par les jeunes aristocrates anglais accompagné de leur mentor – et aussi par les protestants français exilés, le mouvement s’est amplifié au cours du siècle. Au XIXe siècle, les Alpes sont l’une des régions les plus courues de l’Europe romantique, et des voyageurs innombrables veulent y voir un lieu privilégi
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