Les liens entre l’écrivain franco-suisse et sa ville d’adoption ont toujours été complexes. Un ouvrage rappelle toutefois le rôle important que la cité de Calvin a joué dans la vie de l’auteur de Belle du Seigneur.
C’est un homme relativement mystérieux auquel est consacré Albert Cohen et Genève, guide littéraire, publié en fin d’année dernière par La Baconnière. De son vivant, puis par volonté testamentaire, l’écrivain franco-suisse a en effet pris soin de faire supprimer tous ses papiers littéraires, ainsi que la majorité de sa correspondance. Il n’y a donc guère que son œuvre – dont ses récits autobiographiques – qui permet aujourd’hui de dresser le portrait d’un homme dont l’existence a traversé tous les bouleversements du XXe siècle. Difficile, donc, de savoir exactement ce que pensait Albert Cohen de sa ville d’adoption, Genève.
S’il n’est pas issu de la Rome protest
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