Deux expatriés helvétiques, Patrice Crisinel et Olivier Thevoz, dressent le portrait du Texas et expliquent les ressorts de son attractivité fulgurante. En miroir, ils livrent un constat amer: la Suisse doit se réveiller si elle veut rester dans la course mondiale.
Depuis une dizaine d’années, le rêve américain se raconte avec un accent du Sud. Une vague d’entrepreneurs quitte la Californie pour affluer vers le Texas, en particulier dans la région d’Austin, rebaptisée «Silicon Hills» en raison de son attrait pour les sociétés technologiques telles que SpaceX ou Oracle.
Séduits par une fiscalité avantageuse, un coût de la vie plus bas et un esprit résolument «pro-business», de nombreux expatriés, dont des Suisses, ont également suivi ce mouvement. Lors de son passage dans la capitale texane, l’équipe de reportage du Regard Libre a rencontré deux d’entre eux: Olivier Thevoz, un avocat vaudois
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