Archives de catégorie : Arts visuels

Ciel nocturne dans le canton de Fribourg

Le Regard Libre N° 75Nicolas Locatelli

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L’art n’est pas seulement dans les musées

ARTICLE LONG FORMAT, Vinciane Vuilleumier | On ne sait jamais où et quand l’art se présentera. L’idée peut paraître étrange à une étudiante en fin de master d’histoire de l’art, mais dans les faits, beaucoup de personnes ne pratiquent pas l’art des musées. Je le pratiquais peu aussi, à l’époque, avant de tomber dans les mots, dans tout ce que l’art muséal fait dire, penser et rêver. Le musée, c’est un lieu ouvert et public où on rassemble plein de choses qui sont supposées avoir du sens – et elles en ont, c’est vrai, quand on nous le dit.

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Champ et hors-champ (carte blanche de Patrick Gilliéron Lopreno)

Le Regard Libre N° 75 – Patrick Gilliéron Lopreno

Le photographe suisse Patrick Gilliéron Lopreno nous livre une «carte blanche» photographique consacrée au peintre helvétique Eugène Burnand pour le centenaire de sa mort.

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Smallville sort les griffes

ARTICLE LONG FORMAT, Aude Robert-Tissot | Pablo Picasso, alors en pleine gloire, dessina un jour dans un restaurant un croquis à même la nappe. Le patron de l’établissement lui proposa de lui offrir son repas en contrepartie de son dessin et de sa signature. Picasso répondit très amusé et pas dupe qu’il pouvait s’acquitter de son repas avec son dessin, mais qu’il ne cherchait pas à acheter tout le restaurant avec sa signature. Une anecdote qui en dit long sur la place de la signature dans le marché de l’art et du vif intérêt qu’elle suscite chez les collectionneurs. Exposée fièrement, telle une part sacrée de son créateur, la signature représente souvent bien plus qu’une simple authentification. Reflet de la personnalité, l’autographe ou plus généralement la griffe peut posséder une certaine qualité plastique et esthétique. «Signatures (X)» est une exposition d’art contemporain du collectif d’artistes neuchâtelois Smallville.

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Le dessin et les coutures de l’image

ARTICLE LONG FORMAT, Vinciane Vuilleumier | Les œuvres sur papier exercent toujours sur moi une fascination particulière. Peut-être est-ce dû au fait que le support est toujours présent et joue un rôle actif dans l’image – il est l’espace négatif qu’on utilise pour faire jaillir la lumière, après tout. Sur une toile, une couche picturale lisse et unifiée laisse l’illusion qu’on est face à une image, seulement – la technique est si parfaite qu’elle masque l’objet et la création sous l’apparence d’une scène. Sur une feuille, les traces font émerger le dessin mais la surface marquée reste visible – son grain, sa teinte, les marques du temps et de l’usure, elle prête sa matière à la composition.

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La beauté comme émotion

ARTICLE LONG FORMAT, Vinciane Vuilleumier | Les tableaux nous apprennent à voir. Ils exercent notre sensibilité: par les tableaux, le pays deviendra paysage. Alain Roger parle de l’artialisation in visu: les productions culturelles, artistiques ou littéraires, constituent dynamiquement des régimes de vision en nous montrant comme voir esthétiquement des portions du réel qu’on survolait jusqu’alors. Le premier pays a être devenu paysage, c’est la campagne, puis il y a eu le bord de mer, l’immensité de l’océan, le spectacle grandiose des Alpes. A force d’avoir vu de si belles représentations, on porte un œil neuf et sensible sur le réel lorsqu’il se présente dans ces formes contemplées ailleurs.

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La carte postale, rencontre furtive avec l’art

Vinciane Vuilleumier, peintre | On l’accroche au mur, on la colle dans un carnet, on la glisse dans un livre, on l’envoie à un proche, on la garde précieusement dans un coffret en bois avec le reste de la collection: la carte postale est partout. Il n’y a rien de plus vif, comme sentiment, que de retrouver dans un livre de seconde main une carte postale qui ne fut pas la nôtre et qui porte les signes d’un échange ou d’un souvenir qui nous échappe.

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L’œuvre comme lieu de mémoire

ARTICLE LONG FORMAT, Vinciane Vuilleumier | La mémoire est élastique: on peut la configurer à volonté – et volonté il faut. Cela exige un certain ascétisme, bien sûr, car dans le nombre les reliefs se perdent: choisir, c’est renoncer, disait André Gide. Et c’est bien ça, la clef: réduire la quantité des contenus qui traversent notre conscience, prêter notre attention avec discernement, pour que certains contenus, alors, s’élèvent au rang de nœuds – ceux d’un réseau mémoriel qu’on cisèle comme une œuvre d’art.

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la rencontre avec l’œuvre

Le Regard Libre N° 70Vinciane Vuilleumier

Hors cadre, épisode 1

Chaque mois, la peintre Vinciane Vuilleumier explore la thématique de notre rapport aux images et aux espaces de l’art. Que se passe-t-il en nous quand nous rencontrons un objet esthétique? Comment comprendre cette relation qui a tout de l’idylle secrète quand elle est sincère? Adieu, pédanterie et institutionnalisme des musées. Bienvenue dans le premier épisode d’une folle série qui donne un autre sens au titre de votre magazine, Le Regard Libre.

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Aux Marquises avec Brel, Gauguin… et Joseph Deiss

Les bouquins du mardi – Jonas Follonier

Dans son nouveau livre Fascination Pacifique, l’ancien conseiller fédéral Joseph Deiss nous propose une escale aux Marquises, à côté de huit autres destinations dont il nous fait la narration. Les Marquises, une terre éthérée qui a compté pour Jacques Brel et qui a donné le nom de son dernier album. Les Marquises, des îles subtiles qu’a sublimées le peintre Paul Gauguin. Les Marquises, un bel archipel que l’ancien homme d’Etat et désormais écrivain accompli Joseph Deiss nous fait découvrir à son tour. Cap sur ce coin de l’océan Pacifique à travers les arts, les sens et l’imagination.

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