Le sexe faible, en démographie, c’est l’homme

8 minutes de lecture
écrit par Yan Greppin · 17 octobre 2024 · 0 commentaire

Et si les disparités de genre n’étaient pas toujours en défaveur des femmes? La démographie offre un tableau du réel bien différent de celui proposé par une sociologie sous haute pression idéologique. Tour d’horizon en dix points.

La sociologie du genre présente habituellement l’homme comme le sexe fort, dominant, sûr de lui et raflant au passage tous les avantages sociaux au détriment de la femme. Tapez les mots «inégalités de genre» sur internet, vous verrez défiler sous vos yeux une suite de graphes et de chiffres censés prouver noir sur blanc que les femmes sont les éternelles discriminées. Or, un détour par la démographie et la criminologie brise ce cliché omniprésent et trop rarement discuté. Petit survol d’une dizaine d’indices tabous qui questionnent l’image de l’homme fort.

1. L’espérance de vie et la surmortalité à tous les âges de la vie.

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Yan Greppin
Yan Greppin

Yan Greppin est professeur de géographie et de philosophie au Lycée Denis-de-Rougemont, à Neuchâtel.