Archives par mot-clé : guerre

La lecture de Pascal Couchepin: «Barbarossa»

La guerre échappe à ceux qui la font.

Ce contenu est réservé à nos abonnés.

Déjà un compte? Connexion

Pas encore de compte? Voir nos différentes formules d'abonnement

«Autant en emporte le vent», et la terre demeure

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: L’amour au cinéma – Loris S. Musumeci

Adapté du roman homonyme de Margaret Mitchell, Autant en emporte le vent (Gone with the wind) a fait fureur lors de sa sortie en 1939. Il reste aujourd’hui l’un des plus grands films de l’histoire du cinéma. Quatre heures glorieuses de (très) long-métrage, dignes d’une épopée, qui racontent sous des couleurs brûlantes, sous la musique grandiose de Max Steiner, sous des répliques cultes et éclatantes, la fin d’un monde qui, malgré tout, laisse dans le ciel américain un vent incessant de nostalgie.

Lire la rétrospective

«La Cinquième Colonne»: le film qui a permis à Hitchcock de devenir un maître

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Tout savoir sur Hitchcock aujourd’hui avec Le Regard Libre – Loris S. Musumeci

Réalisation mineure de Hitchcock qui n’en fait pas pour autant un film déplaisant, et encore moins inintéressant. Au regard d’une rétrospective sur le maître du suspense, La Cinquième Colonne (Saboteur) prend toute son importance. Cinquième film américain de Hitchcock qui pose, à sa sortie en 1942, une bonne fois pour toutes tous les éléments essentiels à la construction de ses œuvres et de ses chefs-d’œuvre à venir.

LIRE LA RÉTROSPECTIVE

«Apocalypse 2024», un film d’initiation à hurler de rire

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: La coronarétrospective du cinéma d’anticipation – Jonas Follonier

Il y a en a des choses à dire, sur un film pareil. Une vraie découverte, pour moi qui connaissais si mal les univers de science-fiction et les films d’anticipation. Apocalypse 2024 (A boy and his dog) est à la fois un puissant divertissement et un conte initiatique, que je vous recommande chaudement en cette période où nous avons le temps de redécouvrir l’histoire du cinéma. Récit.

Lire la rétrospective

La terreur devient comédie avec «La Grande Vadrouille»

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Le coronarire avec Louis de Funès – Loris S. Musumeci

Il n’y aurait pas matière à s’esclaffer sous l’Occupation. Et pourtant! L’une des caractéristiques de la comédie est de montrer la réalité en en dissimulant ses éléments dramatiques. Il y a drame quand il y a mort; il y a tragédie quand il y a transcendance; il y a comédie quand il y a dissimulation. La Grande Vadrouille est l’un des grands films à dissimulation sur le sujet de l’Occupation de la France par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale.

Lire la rétrospective

Le coronarire avec Louis de Funès

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Quand on parle de comédie française, les personnages qui nous viennent à l’esprit sont nombreux et de qualité. Mais il en est un qui s’impose: Louis de Funès. Premièrement, parce qu’il se distingue dans son jeu fourré de grimaces et d’accès de colère. Deuxièmement, parce que les films cultes dans lesquels il joue, sous couvert de bouffonnerie, racontent une époque. Troisièmement, parce Monsieur de Funès, dans son parcours de vie, inspire la réussite simple et méritée d’un honnête homme.

Lire la présentation

«Jojo Rabbit»: petit nazi fanatique et drôle

Les mercredis du cinéma – Antoine Bernhard

Le jeune Johannes Betzler, grand admirateur du Führer dont il s’est fait un ami imaginaire, appartient à la Hitlerjugend. Sa mère, du nom de Rosie, l’élève seule tout en menant des actions de résistance. Un jour, Jojo entend du bruit à l’étage. Il découvre avec stupéfaction que sa mère cache une jeune Juive du nom d’Elsa Korr. Quelque temps plus tard, Rosie, arrêtée par la Gestapo, est pendue en place publique. De cette situation découle le reste du film dans une oscillation entre guerre et liberté, humour et drame, innocence et endoctrinement.

Lire la suite de la critique

Seriez-vous prêts à croire au retour du «Messiah»?

Le Netflix & chill du samedi – Loris S. Musumeci

L’attente ardente du retour de Jésus-Christ, le Messie, est chantée chaque dimanche dans les églises chrétiennes du monde entier. Les Juifs, n’ayant pas reconnu en Jésus de Nazareth la figure du Sauveur, attendent encore et toujours leur Messie. En islam, particulièrement dans sa branche chiite, on attend Al Mahdi. Une sorte de Messie lui aussi, qui sera douzième et dernier imam, dernier successeur du prophète Mahomet. Allah l’enverra sur Terre dans une période de troubles, vers la fin des temps derniers.

Lire la suite de la critique

Après «American Beauty» et «Skyfall», Sam Mendes nous épate avec «1917»

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Vers la gloire ou vers le linceul, voyage plus vite qui va seul.»

6 avril 1917. L’armée britannique a des hommes en France. Le caporal Blake se situe en zone explosive: à la ligne de front des avancées de l’armée allemande. Sortir la tête de la tranchée, c’est se la faire trancher. Et il doit pourtant en sortir de ces tranchées. Ordre direct du général Erinemore. Après avoir dû choisir un camarade, le caporal Schofield, on lui annonce la portée de cette mission qui a tout de l’impossible.

Lire la suite de la critique

Etats-Unis – Iran: la guerre dont personne ne voulait

Les lundis de l’actualité – Clément Guntern

En quelques jours, les tensions plus ou moins ouvertes entre les Etats-Unis et l’Iran se sont dévoilées un peu plus crûment, entre assassinat, représailles et sanctions. Ce qui se dégage à ce stade est le manque de vision à moyen terme des Américains et la volonté de ne pas trop renchérir des Iraniens.

Lire la chronique