Archives par mot-clé : littérature romande

«Se réjouir de la fin», une méditation sur sa propre finitude

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

Dans Se réjouir de la fin, l’écrivain vaudois Adrien Gygax nous plonge dans le journal intime d’un homme en EMS. Veuf et sans enfant, ce dernier écrit ses mémoires sous forme d’épisodes thématiques. Nous découvrons ainsi son monde qui s’éteint, plein de philosophie.

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Exister et appartenir aux autres, la seule échappatoire

Les bouquins du mardi – Arthur Billerey

Balançant sans cesse entre les lois de l’attraction et celles de la répulsion, les personnages de Thomas Flahaut, dans son dernier livre Les nuits d’été, nous ébranlent par leur réalisme. Mieux, ils nous dévoilent le quotidien des travailleurs frontaliers francs-comtois.

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En quête de «Vladivostok Circus» et d’Elisa Shua Dusapin

ENTRETIEN LONG FORMAT, LORIS S. MUSUMECI | Après les succès de librairie «Hiver à Sokcho» (2016) et «Les Billes du Pachinko» (2018), Elisa Shua Dusapin a accouché d’un troisième roman en août dernier: «Vladivostok Circus» (2020), qui raconte l’histoire de Nathalie, une costumière qui se rend pour un mandat dans un cirque à Vladivostok, en Russie. Elle doit créer les tenues pour un trio d’artistes pratiquant la barre russe. Mais entre barrière de la langue, timidité et carrément malaise, Nathalie peine à se forger une place dans le groupe. Un groupe qui représenterait la société, dans la complexité des relations humaines? Rencontre avec l’auteure pour en savoir plus sur son roman et sur elle-même.

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«Déflagration»: la prophétie de Serge Bimpage

Les bouquins du mardi – Jonas Follonier

C’est une expérience impressionnante que la lecture de Déflagration. Roman écrit par l’ancien journaliste romand Serge Bimpage, il raconte l’éruption d’un volcan au Nord de la Suisse, qui va provoquer une inondation… et un confinement généralisé. Le livre a été accepté par l’éditeur Michel Moret le 6 janvier 2020. Il a été écrit durant les trois ans qui ont précédé la pandémie. Comme tient à le noter l’auteur dans un avertissement, aucun mot n’a été changé ou ajouté au texte original. Une coïncidence bluffante avec notre présent, et surtout un récit poignant, intelligent et émouvant.

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Françoise Sagan avait le diable au cœur

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

En 1954, Françoise Sagan a dix-huit ans. Cet été-là, en six semaines, elle écrit son premier roman. Chef-d’œuvre aussi tranchant que minutieusement rédigé, il emmène le lecteur au sein d’une famille sur le point d’être recomposée. S’il en dit beaucoup sur les mœurs des années cinquante, il n’a pas pris une ride. Tant et si bien que l’on se surprend à y chercher des éléments d’aujourd’hui. Récit de mon voyage sur la Côte d’Azur, septante ans plus tôt, dans l’esprit vil d’une jeune fille en avance sur son temps.

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Michel Moret: «Seul un Suisse romand peut intituler son livre ‘‘Besoin de grandeur’’»

Le directeur de l'Aire réédite Ramuz.

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Boré-Abimi, un couple à l’écriture déjantée

Direction l'underground lausannois, mais pas que...

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Quand Ramuz, gamin, s’enivrait à Yvorne

Les bouquins du mardi – La rétrospective – Jonas Follonier

Nayant guère d’intérêt pour lœuvre de Ramuz, puisquelle ma toujours ennuyé quand je my suis frotté, jai choisi de mettre en péril mes vues en prenant sur moi le moindre effort de lire un de ses tout petits textes, Vendanges. Réédité cette année par les Editions de l’Aire, parmi dautres écrits ramuziens, ce récit ma étonnamment enivré. Comme le vin enivra lenfant Ramuz et comme le souvenir de ce temps lenivra à lâge de quarante-neuf ans.

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Dystopie lausannoise version Philippe Testa

Les bouquins du mardi – Ivan Garcia

Avec L’Obscur, Philippe Testa livre un nouveau récit au sein duquel un antihéros marginal, domicilié à Lausanne, essaie d’échapper à la fin du monde. Un roman d’anticipation qui intrigue et se laisse lire. Mais qui, en même temps, manque parfois de piquant et laisse le lecteur sur sa faim.   

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Le vaccin contre le Covid-19 s’appelle «Petite»

Les bouquins du mardi – Anaïs Sierro

Si vous pensiez lire un article médico-pharmaceutique sur un potentiel vaccin contre le Covid-19, passez votre chemin. Il s’agit bien de la critique du récit de voyage de Sarah Gysler, Petite. Et si l’on imaginait trouver la thématique de l’enfance ou de ce fameux «enfant intérieur» en thème majeur de ce voyage, c’est plus ou moins loupé, sauf sur la première moitié de ce livre.

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