Archives par mot-clé : littérature romande

Les Billes du Pachinko – Un voyage intérieur

Les lettres romandes du mardi – Nicolas Jutzet

Le Regard Libre et ses lecteurs ont découvert Elisa Shua Dusapin grâce à son premier livre Hiver à Sokcho. Une rencontre relatée dans notre vingt-neuvième édition (juillet 2017). Entre temps, le livre s’est transformé en véritable succès, faisant de son auteur une promesse désormais attendue au tournant. Dernièrement, Elisa Shua Dusapin fut même l’invitée de l’Elysée, conviée au palais de l’Elysée par le président français Emmanuel Macron en présence de son homologue sud-coréen, Moon Jae-In. Que de chemin parcouru!

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Myriam Wahli et la fulgurance de l’enfance

Le Regard Libre N° 39 – Alexandre Wälti

Une voix d’enfant qui traverse les champs en toute insouciance malgré la gravité de la réalité. La phrase ébauche un résumé de Venir grand sans virgules de Myriam Wahli. Un premier roman qui est coloré d’inventivité littéraire et d’émotions contrastées. L’occasion de la rencontrer et de découvrir plus attentivement l’univers scintillant qui pétille dans ses mots.

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« Diable d’acteur et Dieu en bouteille » : le conte d’une soirée avinée

Les lettres romandes du mardi – Alexandre Wälti

Le neuchâtelois Roger Favre a écrit son Diable d’acteur et Dieu en bouteille comme un conte dont le lecteur boit autant les paroles qu’il respire les effluves d’alcool des deux personnages. Il pourrait se croire dans un soir de weekend interminable. Une histoire dont le point de départ est d’une simplicité ahurissante : une conversation de bistrot. Un voyage littéraire nourrit par l’Histoire avec le rire sarcastique au coin des lèvres en bonus.

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Angélique Eggenschwiler : « Je conçois la langue comme un absolu »

Les lettres romandes du mardi – Jonas Follonier

Angélique Eggenschwiler est une étudiante en anthropologie et chroniqueuse au quotidien La Liberté. Native de Fribourg, elle a publié son premier ouvrage il y a deux ans aux Editions de l’Hèbe. Parfum de Térébenthine est un recueil de petits textes « adulescents », comme elle aime le préciser elle-même, se situant entre la prose et la poésie. Portés par la cohérence d’une tristesse sensuelle, ce sont de petits portraits humains que nous propose la jeune femme de vingt-cinq ans, que nous avons rencontrée la semaine dernière à Neuchâtel.

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« Les années silencieuses » questionnent sans cesse

Les lettres romandes du mardi – Alexandre Wälti

Quand une femme de soixante-et-un ans pose un regard rétrospectif sur sa vingtaine, plus précisément les années 1942-1943, alors elle parle aussi de l’histoire de la Suisse. Quand cette femme est Yvette Z’Graggen, écrivaine et journaliste, alors l’exercice peut encore aujourd’hui enrichir l’opinion publique. Si celle-ci existe, bien sûr. L’enrichissement, lui, à la fin de la lecture du récit Les années silencieuses, est certain.

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Bastien Roubaty, du caractère dès les premières vendanges

Les lettres romandes du mardi – Nicolas Jutzet

Le premier roman de Bastien Roubaty, étudiant en littérature et histoire, est une belle promesse. Parvenant parfaitement à mêler les différents univers, avec un bémol en fin de récit qui cède à la facilité des clichés , il signe un ouvrage réussi, donnant d’ores et déjà envie de le lire les prochains. Plongée dans 174 pages passionnantes.

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« Venir grand sans virgules », la fraîcheur de la simplicité

Les lettres romandes du mardi – Jonas Follonier

Parfois il suffit d’être l’un à côté de l’autre en silence ça me fait le même effet que de m’asseoir au pied du noyer en rentrant de l’école on accepte de ne pas ouvrir la bouche et le vide n’existe plus.
On est là.

C’est simple. C’est d’une beauté primordiale. C’est d’une fraîcheur apaisante et rassurante. C’est le premier roman de Myriam Wahli, publié aux Editions de l’Aire. Née en 1989 dans le Jura Bernois, cette jeune auteur romande a réuni vingt-et-un chapitres de quelques pages chacun pour en faire un ouvrage à l’écriture singulière. Sans virgules, comme l’indique son titre, Venir grand sans virgules raconte l’enfance. L’enfance de l’auteur ? Peu importe. L’enfance tout court, qui se reflète dans l’écriture et les associations d’idées. Continuer la lecture de « Venir grand sans virgules », la fraîcheur de la simplicité

Le garçon au coeur de fille

Les lettres romandes du mardi – Nicolas Jutzet

Dans son roman Faire le garçon, Jérôme Meizoz, en alternant récit et enquête, s’intéresse à la masculinité et à la violence des normes sociales. En mêlant fiction et récit autobiographique, il signe un ouvrage qui, à défaut d’être un chef-d’œuvre, permet le questionnement.

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« Un Rhône qui fleurit » : des poèmes de Jean-Marie Claret

Les lettres romandes du mardi – Jonas Follonier

Originaire de Fully, en Valais, Jean-Marie Claret conjugue deux grands amours : la gastronomie et la littérature. Créateur et animateur de caveaux gastro-littéraires, l’homme a plusieurs ouvrages à son actif, dont le recueil de poèmes Un Rhône qui fleurit.

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Joël Dicker – L’intrigue profonde, trop ambitieuse ?

Les lettres romandes du mardi – Nicolas Jutzet

Le nouveau roman de Joël Dicker, qui par son épaisseur rappelle celui qui l’aura fait largement connaître – La Vérité sur l’affaire Harry Quebert – se trouve à peine dans les rayons des librairies qu’il est déjà en tête des ventes. Business as usual, en somme. Et pourtant, assurément, La Disparition de Stephanie Mailer est une nouvelle prise de risque. Encore gagnante ?

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