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Jean-Michel Olivier: «La littérature est une sorte de banquet des disparus»14 minutes de lecture

par Ivan Garcia
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ENTRETIEN LONG FORMAT, Ivan Garcia | Dans le quartier des Grottes de Genève, près des «Schtroumpfs», ces étranges bâtiments qui auraient pu être construits par Gaudi, réside Jean-Michel Olivier. Ecrivain, enseignant retraité de français et d’anglais au Collège de Saussure, il a reçu le Prix Michel-Dentan en 2004 pour son récit L’Enfant secret. Il est également le seul écrivain helvétique à avoir été le lauréat du Prix Interallié: il l’a obtenu en 2010 pour son roman L’Amour nègre. En novembre 2020, l’écrivain genevois a publié un nouveau récit aux Editions de Fallois, Lucie d’enfer, un «conte noir». Simon, un écrivain perdu, y poursuit une certaine Lucie, une femme fatale, au sens propre comme au figuré. C’est à son domicile genevois, dans l’appartement où il a écrit tous ses livres, que Jean-Michel Olivier me reçoit pour parler de son dernier ouvrage, de son œuvre littéraire, de la photographie, de femmes fatales et d’écriture.

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