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Raymond Gonzalez: «Nina Simone était son propre pire ennemi»14 minutes de lecture

par Daniel Wittmer
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ENTRETIEN LONG FORMAT, Daniel Wittmer | Manager de nombreux artistes légendaires de la musique de ces cinquante dernières années, Raymond Gonzalez raconte son métier et des souvenirs inédits de son parcours hors-norme. Qu’on se le dise, il n’a rien à promouvoir ou à vendre ici: pas d’album, pas de single, pas de spectacle, pas de cendrier en bois de kamagong rapporté à l’été 1994 d’un marché tibétain. Outre sa générosité immense et son courage exemplaire, c’est un producteur hors du commun. Il a été le manager de Nina Simone pendant vingt ans. Rien que de l’écrire, ça vaut son pesant de cacahuètes, messieurs-dames. Dans le monde de la Musique (n’insistez pas, dans ce cas-là, le M majuscule s’impose tout à fait), il fait partie de ces êtres rares de l’ombre qui ont fait parfois naître, connaître, exister, «vivre ou survivre» des célébrités légendaires dans les milieux du jazz, du blues, du rhythm and blues et du rock’n’roll. Né le 13 novembre 1946 à New York où il y a grandi puis fait des études de droit, il est arrivé en Europe au début des années 1970, d’abord en Espagne quelques mois, puis à Paris. C’est à partir de là que son destin a pris des allures sensationnelles.

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