John Fante, l’odyssée littéraire d’un rital américain

9 minutes de lecture
écrit par Ivan Garcia · 09 février 2020 · 0 commentaire

Le Regard Libre N° 58 - Ivan Garcia

Au sein de la grande famille des écrivains américains, John Fante manie une plume drôle et cinglante qui, pourtant, n’a jamais rencontré le succès escompté. A la fois scénariste à Hollywood, écrivain sans le sou, rital arrogant et fan de baseball et de golf, Fante donne à lire au sein des ses écrits la vie d’un loser magnifique, la sienne, à travers son alter ego, Arturo Bandini. Plongée dans l’œuvre d’un homme au caractère bien trempé, mais éternel battant sur la route de l’écriture.

C’est en 1909, dans la ville de Denver de l’Etat du Colorado, que débute l’histoire de John Fante. Fils d’un père italien, maçon des Abruzzes, et d’une mère italo-américaine très pieuse, le jeune John suit ses premières classes dans un établissement catholique géré par des jésuites. Cette expérience développe en lui un besoin précoce d’émancipation e

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Ivan Garcia
Ivan Garcia

Editeur Web au journal Le Temps et stagiaire en enseignement, Ivan Garcia est le responsable de la rubrique Littérature du Regard Libre, où il écrit régulièrement.