«Au théâtre comme dans l’enseignement, l’essence du geste est la transmission»

8 minutes de lecture
écrit par Antoine-Frédéric Bernhard · 19 novembre 2021 · 0 commentaire

A côté de son métier d’enseignant dans un lycée valaisan, Stéphane Albelda engage une grande partie de son temps dans le théâtre. Cette année, avec les compagnies Nova Malacuria et Hussard de Minuit, il a porté à la scène la vie passionnante et mystérieuse d’Antoine de Saint-Exupéry. Il revient, pour Le Regard Libre, sur sa pièce Saint-Exupéry volé au ciel et sa passion pour «Saint-Ex», écrivain né à l’aube du XXe siècle, disparu au crépuscule de la Seconde Guerre mondiale, mais dont l’œuvre n’a pas fini de passionner les hommes.

Le Regard Libre: Comment s’est faite votre rencontre avec l’œuvre de Saint-Exupéry?

Stéphane Albelda: C’est d’abord l’histoire d’une non-rencontre. J’ai lu Saint-Exupéry dans ma jeunesse, comme tout le monde. Je l’ai rencontré à travers Le Petit Prince, que j’ai compris à la façon d’un gamin de huit ans. Ensuite, pendant de nombreuses années, j’ai eu une visio

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Antoine-Frédéric Bernhard
Antoine-Frédéric Bernhard

Journaliste indépendant et étudiant en philosophie, Antoine-Frédéric Bernhard est le rédacteur en chef adjoint du Regard Libre.