Avec «Ce qu’il reste de tout ça», Fanny Desarzens signe le portrait doux et sensible d’une famille ordinaire dans la Suisse romande des Trente Glorieuses.
Popularisé sous le pseudonyme L’Odieux Connard, Julien Hervieux revendique le slogan «Qu’il est bon d’être mauvais!». Dans son nouveau livre, il démonte avec délectation les plus grands affreux qui ont jalonné l’histoire.
Ce portrait bouleversant d’une fillette enlevée par son père est un incontournable de la rentrée littéraire romande. Il semble déjà promis à un beau succès auprès des prix francophones.
Avec ce roman coup de poing de la rentrée littéraire romande, Lovlé Tillmanns entre avec brio dans la tête de la «première dame» du IIIe Reich. Fascinant et dérangeant.
Dans son dernier roman, le Genevois démonte avec délectation tous les clichés de l’Amérique «made in Hollywood». Et on aurait tort de penser qu’on en avait déjà suffisamment entendu parler.
L'écrivaine française, déjà lauréate de nombreux prix littéraires, en a ajouté un nouveau à sa collection: le choix Goncourt de la Suisse, qui lui a été remis courant mai au Palais de Rumine.
Dans son dernier roman, l’auteur français Alexandre Duyck s’empare d’un fait divers helvétique pour tisser un récit universel sur la famille et le deuil.
C’est un rapprochement qui prend presque la forme d’un passage de témoin. Rencontre avec les deux hommes à l’origine de l’alliance qui veut faire des Editions Montsalvens un acteur incontournable de l’édition en Suisse romande.
Thomas Flahaut signe un troisième roman au goût de fin du monde. Un petit bijou à l’écriture inspirée, qui dévoile le prix que paient ceux qui décident de se révolter.