Deux expatriés helvétiques, Patrice Crisinel et Olivier Thevoz, dressent le portrait du Texas et expliquent les ressorts de son attractivité fulgurante. En miroir, ils livrent un constat amer: la Suisse doit se réveiller si elle veut rester dans la course mondiale.
François Schaller rejette l’idée d’un rapprochement de la Suisse avec l’Union européenne face aux droits de douane américains. Selon l’éditorialiste, les accords signés en 2024 ne relèvent pas du commerce mais de la subordination, et menacent l’autonomie politico-économique de la Confédération.
Les droits de douane américains symbolisent la résurgence du mercantilisme. Replis impériaux, rareté des ressources, échanges militarisés: avec la fin du libre-échange, l’économie mondiale renoue avec ses vieux réflexes. Un jeu à somme nulle où tous perdent, sauf ceux qui en dictent les règles.
Symbole d’émancipation, l’automobile incarne à la fois le mouvement, l’intimité et le pouvoir de choisir. Cependant, à l’ère du numérique et de l’automatisation, elle change de nature. Son évolution nous dit l’essentiel sur ce que nous sommes en train de devenir.
Je venais fêter mes trente ans dans la ville du carnaval. Mais derrière les gondoles, j’ai surtout découvert une ancienne république bâtie sur l’eau, l’ordre et le commerce. Une précurseuse du libre-échange, plus actuelle que jamais à l’heure des replis protectionnistes.
L’essayiste français Samuel Fitoussi publie «Pourquoi les intellectuels se trompent», un essai incisif sur les mécanismes qui poussent certains esprits brillants à défendre des idées absurdes, avec des conséquences parfois désastreuses.
Chaque jour, dix agressions verbales ou physiques en moyenne visent le personnel des CFF – davantage qu’avant la pandémie. Pour faire face à ce phénomène, l’entreprise de transports publics mise sur la sensibilisation et le renforcement des mesures de sécurité.
Plongé dans les Grisons, notre rédacteur a découvert l’environnement dans lequel Nietzsche a forgé l’essentiel de sa pensée au cours des étés 1881 à 1888. Dans ces paysages sauvages, les montagnes apparaissent comme le creuset d’une révolution intérieure.
Le mouvement «body positive» aspire à neutraliser les normes de beauté sous couvert de lutte contre les discriminations. Cette approche, poussée à l’extrême comme sous le régime maoïste, prive l’individu de l’élan vital qu’inspire le beau.