La journaliste Marianne Grosjean adresse un message dans chacune de ses chroniques. Ce mois-ci, elle rappelle que, de l’Antiquité à nos jours, les femmes portent une responsabilité essentielle.
Le Conseil de Nicée, auquel vient d’être consacré un livre, mérite toute notre attention, tant il est rare que des décisions prises par une assemblée il y a 1700 ans s’imposent encore aujourd’hui.
Objet de fascination depuis plus d’un siècle, la voiture volante incarne un acte manqué. D’avancées prometteuses en déceptions coûteuses, son histoire raconte nos espoirs déçus, notre peur du risque et ce que nos rêves de demain disent de notre présent.
Dans sa chronique, l’ancien conseiller fédéral partage une lecture qui l’a marqué. Ce mois-ci, il commente la bande dessinée «Moi, Jules César».
La Suisse n’aime pas les héros, surtout les siens. Ce n’est pas grave en soi. Sauf si cela revient à extirper l’individu de l’histoire, au risque de la rendre inintelligible. En ce sens, ce pays aurait intérêt se réapproprier ses grandes figures.
On compte par milliers les dictionnaires et autres ressources disponibles en ligne aujourd’hui. Aussi, à l’aide d’un ordinateur et d’une bonne connexion internet, on peut s’amuser à reconstituer l’histoire d’un mot. Tentons l’expérience avec «civilité».
Au XIXe siècle, une étrange figure alimente les récits de voyageurs qui gravissent les montagnes en Suisse: le «crétin des Alpes». Monstre folklorique ou objet d’un enjeu médical, son histoire révèle bien plus qu’un simple phénomène sanitaire.
Au moins depuis le XVIIIe siècle et les séjours de Voltaire à Lausanne et Genève, l’arc lémanique est une terre d’accueil pour nombre d’intellectuels, attirés par son climat politique apaisé et la perspective d’une vie reposante.
Tous les mois, l’ancien conseiller fédéral Pascal Couchepin partage une lecture qui l’a interpelé.