Le système dit de milice est critiqué loin à la ronde. Cependant, ses pourfendeurs passent à côté de sa logique propre, qui participe avec le fédéralisme et la démocratie directe de la construction institutionnelle, et ainsi identitaire, de la Suisse.
La récolte rémunérée de signatures a le défaut de favoriser les acteurs qui ont le plus de moyens. Or interdire cette pratique aurait des conséquences encore pires qui éloigneraient davantage la démocratie directe à la suisse de son esprit originel.
L’Australie n’hésite pas à soutenir les efforts des Etats-Unis et de leurs alliés pour lutter contre la montée en puissance de la Chine, pourtant son premier partenaire économique. Une dépendance de fait qui limite la marge de manœuvre stratégique de Canberra.
En juin 2023, les troupes de la milice Wagner dirigée par Evgueni Prigojine entraient en rébellion ouverte. De cette crise de l’appareil sécuritaire en pleine guerre contre l’Ukraine, les Forces armées russes sont ressorties grandes gagnantes.
Au fil des décennies, le système suisse de milice a favorisé une compréhension réciproque des mondes professionnel, politique et associatif, ainsi que la mutualisation de connaissances. Cela se vérifie aussi pour la culture de la prévention dans la population.
La façon dont est posée une question joue un grand rôle dans le débat public. Cette dimension sous-estimée des discussions notamment contemporaines en explique de nombreuses issues. La confusion a fait beaucoup de mal au débat d’idées ces derniers temps.
L’histoire de l’Egypte démontre comment les flux migratoires mêlés aux transferts de compétences peuvent, à terme, favoriser la création d’un Etat politiquement et socialement fort.
Le Nouveau Front populaire, arrivé premier dimanche au second tour des législatives anticipées, ne forme pas une majorité absolue à l’Assemblée. La France est de droite et Emmanuel Macron devra en prendre compte pour la nomination du Premier ministre.
Les élections catalanes se sont soldées par une défaite historique du bloc indépendantiste. Au premier abord, le Premier ministre socialiste Pedro Sánchez semble en ressortir renforcé, lui qui a théorisé la réconciliation des Espagnols. La réalité est plus complexe.