Mais où est donc passée la politique?
ARTICLE LONG FORMAT, Antoine Menusier | L’apparition du Covid-19 a créé une situation inédite et déstabilisante. La population est mobilisée, au sens quasi militaire du terme, contre un ennemi qui toutefois n’était pas armé. Particulièrement pendant le confinement, la concentration des pouvoirs dans les mains du Conseil fédéral a paru insupportable à certains. Les antisystèmes s’en sont donné à cœur joie. Une épidémie où il a fallu et il faut encore obéir.
Le mythe paysager des urbains
Un manque de vision de nos dirigeants
Ce dimanche 9 février, une nouvelle votation était enterrée, non par le Röstigraben qui se trouve d’ailleurs être une notion...
On peut se réjouir ou s’attrister des résultats des élections fédérales de cet automne, selon ses sensibilités. Cependant, on peut...
La période qui a précédé les élections fédérales n’aura pas offert un débat de fond. L’écologisme aura été omniprésent, évinçant les questions d’Europe, de prévoyance vieillesse ou d’assurance maladie. Au contraire de la campagne en amont, les résultats, eux, sont très intéressants: la gauche ne représente pas les ouvriers qu’elle veut défendre et la fracture entre ville et campagne est consommée.
Le libéralisme et le conservatisme, deux créneaux de la droite classique européenne, ne sont pas les grands perdants des élections fédérales. A bien y réfléchir, la préoccupation écologiste désormais officiellement présente au sein de la population dénote une nouvelle forme de conservatisme et de façon de concevoir la liberté, au-delà de la dimension sociale et progressiste qui caractérise ce mouvement. Une mutation des grandes idéologies qui comporte bien sûr de grandes forces, mais aussi de grands risques. Analyse.
Il figure parmi les quelques candidats aux élections fédérales à avoir changé de parti. Comment peut-on passer du parti écologiste Les Verts au Parti bourgeois-démocratique? Discussion.