Archives par mot-clé : antoine bernhard

Le cinéma et la Shoah: un regard sur l’horreur

«La Shoah a inscrit au cœur du XXe siècle une crise décisive qui l’a marqué irrémédiablement. Le cinéma a été l’art du XXe siècle», écrit Jean-Michel Frodon. On comprend dès lors que le septième art constitue aujourd’hui une part essentielle de la réflexion sur la Shoah. Chaque film sur le sujet amène polémiques, controverses et débats, mais il pose un nouveau regard sur l’insondable mystère de la Shoah, anéantissement de l’homme par l’homme. Quel est donc ce lien fort qui unit le cinéma et la Shoah? Et en quoi les films illustrent-ils ou conditionnent-ils un rapport singulier à l’événement en question?

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N’oublions pas que nous sommes mortels

Le catastrophisme nous empêche de penser.

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De Niro et Machiavel dans: «Il était une fois le Bronx»

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les gangsters au cinéma – Antoine Bernhard

Après presque trente ans d’expérience comme acteur, De Niro endosse en 1993, pour la première fois de sa carrière, le rôle de réalisateur. Dans Il était une fois le Bronx, il pousse la prouesse jusqu’au bout, et assume l’un des trois rôles principaux de son propre film. La performance est remarquable, le film l’est tout autant. Penchons-nous sur l’un des deux seuls films réalisés par un géant d’Hollywood.

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A «Casablanca», les gens sont beaux!

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: L’amour au cinéma – Antoine Bernhard

«Les gens sont beaux», aime à dire parfois une camarade. C’est la première impression que m’a faite le film de Michael Curtiz. Femmes et hommes de caractère, costumes, manteaux, longues robes et beaux chemisiers, habits traditionnels et vieilles voitures nous font revivre le charme d’un monde qui n’existe plus. Et qui n’a peut-être jamais existé…

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«Nostalghia»: et si Baudelaire était russe?

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: La coronarétrospective du cinéma vous présente Tarkovski – Antoine Bernhard

Un poète russe, Gortchakov, est sur les traces d’un compatriote compositeur qui a séjourné en Italie au XVIIIe siècle. Aidé d’une traductrice, Eugenia, il parcourt le pays, découvre la chapelle où Piero della Francesca a peint la Madone de l’Enfantement, ainsi qu’un village avec une vieille piscine d’eau chaude dédiée à Sainte Catherine. Gortchakov rencontre là un illuminé, Domenico, qui cherche à sauver le monde du matérialisme où il se complaît. Avant de s’immoler par le feu, il confie à Gortchakov une dernière tâche: traverser la piscine, vidée de son eau, avec une bougie à la main, sans que la flamme ne s’éteigne…

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La coronarétrospective du cinéma vous présente Tarkovski

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Chaque mercredi, nous proposons trois critiques de films dans l’actualité du cinéma. Mais inutile de vous dire pourquoi nous prenons une pause dès aujourd’hui. Une pause, une vraie pause. C’est-à-dire une pause qui nourrit, qui ressource. «Pause» vient du latin pausa qui, sans surprise, signifie «cessation», «trêve». Dès le XIVe siècle, le mot latin pausa intègre néanmoins le champ musical pour indiquer les silences entre les notes.

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Richard Jewell: le nouveau héros obèse de Clint Eastwood

Les mercredis du cinéma – Antoine Bernhard

L’âge semble ne pas pouvoir l’atteindre. Clint Eastwood revient encore et une fois avec son traditionnel film annuel. Cette fois, il se penche sur l’histoire de Richard Jewell. Un homme sans histoire, archétype du héros déchu, précipité en Enfer par une machine politico-médiatique sans scrupule. Clint Eastwood dit: «L’histoire de Richard Jewell m’a intéressé parce que c’était quelqu’un de normal, un Monsieur tout-le-monde. Il n’a jamais été poursuivi, mais il a été largement persécuté.»

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«Jojo Rabbit»: petit nazi fanatique et drôle

Les mercredis du cinéma – Antoine Bernhard

Le jeune Johannes Betzler, grand admirateur du Führer dont il s’est fait un ami imaginaire, appartient à la Hitlerjugend. Sa mère, du nom de Rosie, l’élève seule tout en menant des actions de résistance. Un jour, Jojo entend du bruit à l’étage. Il découvre avec stupéfaction que sa mère cache une jeune Juive du nom d’Elsa Korr. Quelque temps plus tard, Rosie, arrêtée par la Gestapo, est pendue en place publique. De cette situation découle le reste du film dans une oscillation entre guerre et liberté, humour et drame, innocence et endoctrinement.

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