Archives par mot-clé : antoine bernhard

Polémique à «La Liberté»: l’ère de la repentance

Commentaire inédit – Antoine Bernhard

Ça n’aurait pu être qu’un événement banal, mais les activistes en ont décidé autrement: la publication, ce 13 avril 2021, du courrier des lecteurs «Aux jeunes filles en fleur» dans La Liberté a déclenché un tollé général. Cet épisode trop bruyant au regard de son insignifiance nous révèle les méthodes scandaleuses dont se sert la gauche identitaire pour imposer à tous sa vision du monde. Explications.

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Pour en finir avec l’hystérie anti-Trump

BILLET D’HUMEUR, Antoine Bernhard | Dès 2016, toute la presse – ou presque – a fait de Trump son nouveau bouc-émissaire. On déclarait à l’envi qu’il avait «volé» l’élection américaine, qu’il était illégitime et que les Etats-Unis entraient par sa faute dans la période la plus sombre de leur histoire. Quatre ans plus tard, la situation n’a guère changé: l’anti-trumpisme forcené est la seule opinion politiquement correcte. Toute remise en question du discours majoritaire est méprisée, aussitôt associée à l’extrême droite ou au complotisme. Il est temps de renoncer à cette facilité d’esprit.

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Du «nous» au «moi»: le suicide de la gauche américaine

ARTICLE LONG FORMAT, Antoine Bernhard | Pour comprendre l’idéologie régnant actuellement dans certaines universités, il convient de se pencher sur l’histoire récente des Etats-Unis, où cette idéologie est née. En 2017, l’énigmatique Donald Trump prêtait serment pour quatre ans à la tête de la première puissance mondiale. Aujourd’hui, l’heure est au bilan. Si tous les médias s’accordent pour décrier les politiques désastreuses de Trump, peu sont ceux qui analysent le contexte qui a permis le triomphe d’un nouveau populisme américain. Trente années pendant lesquelles la gauche s’est repliée sur un idéal de plus en plus individualiste et antirépublicain, au mépris de la nécessité d’une vraie vision politique. C’est ce que l’intellectuel de gauche et professeur à Columbia University Mark Lilla a analysé dans son livre «La gauche identitaire» paru en 2018.

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Julien Rochedy: «Je reproche au conservatisme traditionnel son manque de courage»

Le Regard Libre N° 70 – Antoine Bernhard

Dossier métapolitique

Julien Rochedy, trente-deux ans, est une ancienne étoile montante de la politique française. En tant que membre du Front national, le jeune Ardéchois a obtenu ses plus hautes responsabilités en devenant conseiller politique de Marine Le Pen pour la campagne présidentielle de 2012, puis en accédant à la direction du Front national de la jeunesse la même année. Cependant, l’évolution idéologique de Marine Le Pen et du parti le dégoûte peu à peu – comme il l’explique dans une vidéo long format postée sur sa chaîne YouTube. Ainsi, en 2014, Julien Rochedy abandonne tout engagement politique. Aujourd’hui, il s’investit entièrement dans la métapolitique où il s’agit, dit-il, de mener le combat sur le terrain des idées. A ce titre, il publie des livres, donne des conférences et poste des vidéos sur internet. C’est sur internet, justement, sans rien savoir d’abord de son engagement politique, que j’ai découvert Julien Rochedy avant de lui proposer un entretien.

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Le droit au blasphème, un concept contre-productif

ARTICLE LONG FORMAT, Antoine Bernhard | Lors du massacre de Charlie Hebdo et du récent attentat de Conflans-Sainte-Honorine, un thème a envahi la scène politique et médiatique, surtout française: le «droit au blasphème». Ses défenseurs l’invoquent au nom de la laïcité et de la liberté d’expression, les islamistes en font un motif de plus pour détester la France et l’Occident. Certes, la formule est efficace. Mais qu’en est-il de sa pertinence?

Snarky Puppy: «Les gens comprennent mieux notre musique en nous regardant jouer»

ENTRETIEN LONG FORMAT, Antoine Bernhard et Max Moeschler | Snarky Puppy est sans conteste l’un des plus grands groupes de musique contemporaine. Fondé au Texas en 2004, le groupe aux trois Grammy Awards explore un genre musical inédit, à la croisée du jazz, du funk, du R’n’B et de tant d’autres musiques. Dans le cadre de l’événement « Autumn of Music » organisé par le Montreux Jazz Festival, nous avons eu la chance de rencontrer les trois membres du groupe, présents pour l’occasion au Montreux Palace : Michael League (basse et direction), Bill Laurance (clavier) et Justin Stanton (trompette et clavier). Une discussion privilégiée dans un lieu magnifique ! Nous tentons ici d’en retranscrire le plus intéressant.

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Snarky Puppy, sommet du jazz contemporain

ARTICLE LONG FORMAT, Antoine Bernhard | Le biais est aisé: musique contemporaine, donc musique commerciale, donc mauvaise musique. Si l’on peut à cette formule reprocher sa simplicité, il serait malhonnête de lui dénier toute validité. Et pourtant! Il advient parfois encore que la sélection naturelle opère correctement, offrant à d’excellents groupes le succès et la renommée. C’est le cas d’un groupe américain, gratifié à trois reprises déjà d’un prestigieux Grammy Award: Snarky Puppy, qui sortait le mois dernier une version remasterisée et remixée de son album Tell Your Friends. Revenons sur quelques détails de l’histoire du groupe.

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Le cinéma et la Shoah: un regard sur l’horreur

«La Shoah a inscrit au cœur du XXe siècle une crise décisive qui l’a marqué irrémédiablement. Le cinéma a été l’art du XXe siècle», écrit Jean-Michel Frodon. On comprend dès lors que le septième art constitue aujourd’hui une part essentielle de la réflexion sur la Shoah. Chaque film sur le sujet amène polémiques, controverses et débats, mais il pose un nouveau regard sur l’insondable mystère de la Shoah, anéantissement de l’homme par l’homme. Quel est donc ce lien fort qui unit le cinéma et la Shoah? Et en quoi les films illustrent-ils ou conditionnent-ils un rapport singulier à l’événement en question?

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N’oublions pas que nous sommes mortels

Le catastrophisme nous empêche de penser.

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De Niro et Machiavel dans: «Il était une fois le Bronx»

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les gangsters au cinéma – Antoine Bernhard

Après presque trente ans d’expérience comme acteur, De Niro endosse en 1993, pour la première fois de sa carrière, le rôle de réalisateur. Dans Il était une fois le Bronx, il pousse la prouesse jusqu’au bout, et assume l’un des trois rôles principaux de son propre film. La performance est remarquable, le film l’est tout autant. Penchons-nous sur l’un des deux seuls films réalisés par un géant d’Hollywood.

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