Archives par mot-clé : antoine bernhard

Le droit au blasphème, un concept contre-productif

ARTICLE LONG FORMAT, Antoine Bernhard | Lors du massacre de Charlie Hebdo et du récent attentat de Conflans-Sainte-Honorine, un thème a envahi la scène politique et médiatique, surtout française: le «droit au blasphème». Ses défenseurs l’invoquent au nom de la laïcité et de la liberté d’expression, les islamistes en font un motif de plus pour détester la France et l’Occident. Certes, la formule est efficace. Mais qu’en est-il de sa pertinence?

Snarky Puppy: «Les gens comprennent mieux notre musique en nous regardant jouer»

ENTRETIEN LONG FORMAT, Antoine Bernhard et Max Moeschler | Snarky Puppy est sans conteste l’un des plus grands groupes de musique contemporaine. Fondé au Texas en 2004, le groupe aux trois Grammy Awards explore un genre musical inédit, à la croisée du jazz, du funk, du R’n’B et de tant d’autres musiques. Dans le cadre de l’événement « Autumn of Music » organisé par le Montreux Jazz Festival, nous avons eu la chance de rencontrer les trois membres du groupe, présents pour l’occasion au Montreux Palace : Michael League (basse et direction), Bill Laurance (clavier) et Justin Stanton (trompette et clavier). Une discussion privilégiée dans un lieu magnifique ! Nous tentons ici d’en retranscrire le plus intéressant.

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Snarky Puppy, sommet du jazz contemporain

ARTICLE LONG FORMAT, Antoine Bernhard | Le biais est aisé: musique contemporaine, donc musique commerciale, donc mauvaise musique. Si l’on peut à cette formule reprocher sa simplicité, il serait malhonnête de lui dénier toute validité. Et pourtant! Il advient parfois encore que la sélection naturelle opère correctement, offrant à d’excellents groupes le succès et la renommée. C’est le cas d’un groupe américain, gratifié à trois reprises déjà d’un prestigieux Grammy Award: Snarky Puppy, qui sortait le mois dernier une version remasterisée et remixée de son album Tell Your Friends. Revenons sur quelques détails de l’histoire du groupe.

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Le cinéma et la Shoah: un regard sur l’horreur

«La Shoah a inscrit au cœur du XXe siècle une crise décisive qui l’a marqué irrémédiablement. Le cinéma a été l’art du XXe siècle», écrit Jean-Michel Frodon. On comprend dès lors que le septième art constitue aujourd’hui une part essentielle de la réflexion sur la Shoah. Chaque film sur le sujet amène polémiques, controverses et débats, mais il pose un nouveau regard sur l’insondable mystère de la Shoah, anéantissement de l’homme par l’homme. Quel est donc ce lien fort qui unit le cinéma et la Shoah? Et en quoi les films illustrent-ils ou conditionnent-ils un rapport singulier à l’événement en question?

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N’oublions pas que nous sommes mortels

Le catastrophisme nous empêche de penser.

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De Niro et Machiavel dans: «Il était une fois le Bronx»

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les gangsters au cinéma – Antoine Bernhard

Après presque trente ans d’expérience comme acteur, De Niro endosse en 1993, pour la première fois de sa carrière, le rôle de réalisateur. Dans Il était une fois le Bronx, il pousse la prouesse jusqu’au bout, et assume l’un des trois rôles principaux de son propre film. La performance est remarquable, le film l’est tout autant. Penchons-nous sur l’un des deux seuls films réalisés par un géant d’Hollywood.

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A «Casablanca», les gens sont beaux!

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: L’amour au cinéma – Antoine Bernhard

«Les gens sont beaux», aime à dire parfois une camarade. C’est la première impression que m’a faite le film de Michael Curtiz. Femmes et hommes de caractère, costumes, manteaux, longues robes et beaux chemisiers, habits traditionnels et vieilles voitures nous font revivre le charme d’un monde qui n’existe plus. Et qui n’a peut-être jamais existé…

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Joker sur les chemins de la liberté

Eclairage par l'art antérieur de la littérature

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«Nostalghia»: et si Baudelaire était russe?

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: La coronarétrospective du cinéma vous présente Tarkovski – Antoine Bernhard

Un poète russe, Gortchakov, est sur les traces d’un compatriote compositeur qui a séjourné en Italie au XVIIIe siècle. Aidé d’une traductrice, Eugenia, il parcourt le pays, découvre la chapelle où Piero della Francesca a peint la Madone de l’Enfantement, ainsi qu’un village avec une vieille piscine d’eau chaude dédiée à Sainte Catherine. Gortchakov rencontre là un illuminé, Domenico, qui cherche à sauver le monde du matérialisme où il se complaît. Avant de s’immoler par le feu, il confie à Gortchakov une dernière tâche: traverser la piscine, vidée de son eau, avec une bougie à la main, sans que la flamme ne s’éteigne…

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La coronarétrospective du cinéma vous présente Tarkovski

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Chaque mercredi, nous proposons trois critiques de films dans l’actualité du cinéma. Mais inutile de vous dire pourquoi nous prenons une pause dès aujourd’hui. Une pause, une vraie pause. C’est-à-dire une pause qui nourrit, qui ressource. «Pause» vient du latin pausa qui, sans surprise, signifie «cessation», «trêve». Dès le XIVe siècle, le mot latin pausa intègre néanmoins le champ musical pour indiquer les silences entre les notes.

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