Archives par mot-clé : cie kokodyniack

Ce qu’A VRAI DIRE aurait pu être (et ce qu’il sera)

Article inédit – Ivan Garcia, Jonas Follonier et Lauriane Pipoz

Du 13 au 22 mars derniers aurait dû avoir lieu A Vrai Dire, festival des autofictions organisé par le Théâtre Benno Besson d’Yverdon-Les-Bains. Bien préparés, les rédacteurs du Regard Libre, média partenaire du festival, s’apprêtaient à vivre au rythme du théâtre, pendant une dizaine de jours, entre pièces, critiques à chaud, interviews d’artistes, palabres dramatiques à échanger, vidéos à faire, petits fours à déguster et verres à partager. Mais c’était sans compter sur un convive inattendu: le Sieur Coronavirus qui, dès le 13 mars, sur ordre du Conseil Fédéral, a forcé tout le monde à se confiner chez soi. Pour remédier à ce drame, nous vous proposons un petit tour d’horizon de ce que nous aurions pu vivre à A VRAI DIRE – et que, peut-être, nous vivrons lors de sa tenue prochaine.

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Rencontre avec une drôle de compagnie: les Kokodyniack

A vrai dire – Ivan Garcia

En résidence au Théâtre Benno Besson, la Cie Kokodyniack se prépare. Compagnie théâtrale crée par Jean-Baptiste Roybon et Véronique Doleyres, les Kokodyniack détiennent une méthode de travail basée sur l’entretien et l’oralité. Leur spectacle, Les Visages, est divisé en sept portraits («visages») de sept habitants de la région que la compagnie a rencontrés, et dont elle a recueilli et transcrit le témoignage. La Cie Kokodyniack se produira lors de deux représentations au festival «A Vrai Dire», le festival des autofictions organisé par le TBB, du 13 au 22 mars prochains. Rencontre avec les deux fondateurs de la compagnie, au théâtre, pour parler de ce qu’ils mijotent en vue du festival et de leur méthode de travail.  

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Discussion avec Georges Grbic

Le Regard Libre N° 57 – Ivan Garcia

Série «Les aventures de la scène», épisode #4

De la tragédie antique à la déclamation en alexandrins, caractéristique du théâtre classique, en passant par le théâtre de texte du XIXe siècle jusqu’à l’avènement de la mise en scène et de la performance contemporaines, le genre dramatique a connu bien des (contre-)révolutions et des évolutions. A chaque épisode, le feuilleton «Les aventures de la scène» propose de placer la focale sur une compagnie ou un artiste, qu’il soit dramaturge, scénariste, metteur en scène, danseur ou autres, ou encore des théoriciens de l’art du spectacle qui ont tous, d’une manière ou d’une autre, contribué à façonner le théâtre tel qu’on le conçoit aujourd’hui en tant que manière spécifique que possèdent les hommes de raconter des histoires.

Le milieu théâtral romand compte des personnalités diverses et variées. Parmi celles-ci, nous y trouvons notamment des artistes qui, au cours de leur trajectoire, endossent plusieurs casquettes : comédien, chorégraphe, metteur en scène, directeur de théâtre ou encore dramaturge, pour n’en citer que quelques-unes. Parfois, chose plus rare, il arrive qu’un artiste soit autant à l’aise avec l’art qu’avec les ficelles plus pragmatiques et engagées de son métier telles que l’action syndicale. Pour ce quatrième épisode, Le Regard Libre a donc choisi de vous présenter un entretien avec une personnalité bien connue du milieu romand des arts de la scène: Georges Grbic.

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