Archives par mot-clé : dignité

Zoom sur la pornographie avec Netflix

Le Netflix & chill du samedi – Loris S. Musumeci

Avec les deux documentaires des réalisatrices Jill Bauer, Ronna Gradus et Raschida Jones, qui a rejoint le duo après le premier film, Netflix nous donne l’occasion de poser un regard sur la pornographie. Plus qu’un regard, il s’agit d’un zoom. Un zoom cru, surtout dans le premier film, assez gênant, voire très embarrassant. Hot Girls Wanted (2015) et Hot Girls Wanted: Turned On (2017) s’immergent dans le monde du porno. Si le deuxième volet, Turned On, en propose une vision plus large en s’intéressant aussi au consommateur et à d’autres types de pornographie, le premier se focalise sur un aspect bien particulier celle-ci. Et c’est au premier film dont il est ici question de se consacrer pour profiter d’un zoom bien zoomé, très zoomé.

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«Les Veuves», un film féministe, mais pas que

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Je voulais juste savoir comment vous alliez après la perte de votre mari.»

Les portraits de quatre vies familiales se succèdent, entrecoupés d’une scène de cambriolage assez chaude et mouvementée. Les quatre familles sont celles des quatre braqueurs. Ces derniers, pris la main dans le sac, sont cernés par les forces de l’ordre après une course-poursuite. L’épisode se termine en coups de feu de la part d’une police acharnée. La mort des quatre bandits laisse désormais place à quatre veuves. Malgré le deuil, elles ne sont pas au bout de leurs peines. La mafia afro-américaine locale tient à ce que ces quatre femmes leur remboursent des dettes

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« My Lady », quand un jeune témoin de Jéhovah refuse la transfusion sanguine

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

« Cette cour juge en se basant sur la loi, pas sur la moralité. »

Fiona Maye (Emma Thompson), femme intègre, divisée entre deux vies. L’une est celle de My Lady, juge à la Haute Cour de Londres ; l’autre est celle de Fi, comme l’appelle affectueusement son mari, Jack (Stanley Tucci), professeur de lettres antiques à l’université. Le première cause à juger pour Fiona Maye n’est pas vraiment du ressort de la loi car elle doit départager au mieux son temps consacré à sa vie professionnelle et celui qu’elle accorde à sa vie privée, et donc particulièrement à son mari.

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