Archives de catégorie : Films

L’enfant, pièce manquante

Les plateformes ciné du samedi – Alissa Musumeci

Pour certains l’arrivée d’un enfant s’exprime par une joie inexplicable, mais pour d’autres elle s’avère de courte durée. Le deuil périnatal chamboule, brise des familles, et peut mener aux situations les plus désolantes. Sorti fin 2020, ce film témoigne, sans aucune enjolivure, de la tristesse, des incompréhensions et de la rage que cette mort subite provoque aux parents.

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«Duel»: l’un des rares films à la fois intellos et populaires

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Spielberg, connu pour les requins, extraterrestres et autres dinosaures qu’il a mis en scène dans ses films, a-t-il finalement jamais fait mieux que son téléfilm de 1971? Duel, son deuxième longtrage, est un classique aux yeux du grand public. Pourtant, il a toutes les caractéristiques du cinéma conceptuel. Comment comprendre cette magie? Plongée dans l’un des meilleurs films de tous les temps, encore très actuel.

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Francisco «Paco» Umbral: le connaissez-vous vraiment?

Article inédit – Ivan Garcia

Un documentaire riche en archives retrace la trajectoire de l’écrivain Francisco «Paco» Umbral. L’idée? Aller gratter sous le vernis de son image (construite) de dandy pour dévoiler l’homme. Avec ses splendeurs et ses misères. A voir, absolument.

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Antigone à l’ère du déchaînement médiatique

Article inédit – Malika Brigadoi

Castellinaria est un festival dédié à la jeunesse, comme en témoigne son public cible ainsi que ses quatre jurys des jeunes. Cette 33e édition s’est déroulée entièrement en ligne et a proposé une programmation de qualité – tant au niveau narratif et esthétique que technique. Dans la compétition Young concouraient huit films, dont Antigone de Sophie Deraspe. Celui-ci figure dans le palmarès révélé samedi dernier, puisqu’il a été remarqué par les deux jurys de sa catégorie. Il a en effet reçu une mention du Jury Fuori le Mura et le Prix «Environnement et santé: qualité de vie» de son homologue italophone.

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L’homme qui a pénétré mes rêves et ébranlé mes passions

ARTICLE LONG FORMAT, ANAÏS SIERRO | C’est aux sons des grincements de mon tourne-disque, de la clarinette de Bechet et de la pluie nocturne, que je m’apprête à rédiger cet article. L’ambiance est posée. Du vintage, du jazz, du romantisme et une thématique, celle de ce réalisateur qui me fascine depuis moult années: Woody Allen. Il est le premier et seul à m’avoir proposé des films qui semblaient sortir de ma tête et ses réflexions hallucinantes, mais aussi le premier à pénétrer mes rêves et passions. Voici Allen selon le «point de cœur» de ce qu’on appellerait: une admiratrice.

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«Borat 2»: tout le monde adorera, à part les cons

Les mercredis du cinéma – Danilo Heyer

Borat 2, la suite de Borat (2006), est sorti le 23 octobre sur la plate-forme «Prime Video». Sacha Baron Cohen reprend les traits du journaliste Kazakh Borat Sagdiyev, pour un autre voyage en Amérique, mais troque cette fois-ci la compagnie de son acolyte obèse Azamat Bagatov pour celle de sa fille; de quoi proposer de nouvelles situations loufoques. Faut-il donc le voir? Assurément.

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Le cinéma et la Shoah: un regard sur l’horreur

«La Shoah a inscrit au cœur du XXe siècle une crise décisive qui l’a marqué irrémédiablement. Le cinéma a été l’art du XXe siècle», écrit Jean-Michel Frodon. On comprend dès lors que le septième art constitue aujourd’hui une part essentielle de la réflexion sur la Shoah. Chaque film sur le sujet amène polémiques, controverses et débats, mais il pose un nouveau regard sur l’insondable mystère de la Shoah, anéantissement de l’homme par l’homme. Quel est donc ce lien fort qui unit le cinéma et la Shoah? Et en quoi les films illustrent-ils ou conditionnent-ils un rapport singulier à l’événement en question?

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Le scénario de la vie de Woody Allen

Il ne s’agit pas d’une autobiographie quelconque. Le parcours du personnage qui se raconte y est certes pour quelque chose, mais cela ne fait pas tout. Aussi impressionnant soit le cinéma de Woody Allen, il n’assure pas un tel plaisir à la lecture d’un pavé de 534 pages qui est divisé ni en parties ni en chapitres. Point de travail de mémoire, mais un travail de divertissement. Le réalisateur endosse à nouveau l’habit de l’écrivain pour romancer une vie aussi hilarante que ridicule, et donc touchante. Lire «Soit dit en passant», c’est passer un bon moment de rires et de complicité avec le principal concerné.

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«Le bonheur des uns» fait le malheur du spectateur

Les mercredis du cinéma – Fanny Agostino

L’axiome est renversé, mais tout le monde reconnaîtra le proverbe. D’une logique désespérante et cumulant les clichés affligeants, le film de Daniel Cohen est aussi attendu et démonstratif que son titre. Dans cette comédie où le succès du premier roman d’une femme attise la jalousie de ses proches, tout se rapporte à l’aposiopèse.

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«Petite sœur»: quand la Suisse fait du cinéma

Les mercredis du cinéma – Fanny Agostino

Sélectionné pour représenter la Suisse aux Oscars l’année prochaine, Petite sœur, réalisé par le duo féminin lausannois composé par Stéphanie Chuat et Véronique Reymond, narre la lutte d’une sœur aux côtés de son frère atteint d’une leucémie. Un film solaire, à rebours de ce que l’on pourrait attendre d’un récit où la maladie est le chamboulement causal du drame.

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