A l’heure de turbulences géopolitiques, l’interventionnisme peut être souhaitable, à condition que le pouvoir politique soit capable de faire marche arrière ensuite. Or, rien n’est moins sûr en ce qui concerne un pays comme la France, par ailleurs déjà surendetté.
Les jeunes dirigeants politiques sont régulièrement perçus comme des figures de rupture avec «l’ancien monde». Cependant, il est difficile d’affirmer que leurs promesses de renouvellement se concrétisent dans les faits.
Dans cette tribune, Nabil Djarfi décrit le régime de gouvernement français comme «la capitulation de l’esprit critique face au principe du partisan». Il regrette que la logique clanique l’emporte sur les faits et les arguments.
Il se définit comme un libéral classique. Cela suffit à faire de lui une personnalité originale dans le monde médiatique français. Entretien avec l’économiste Jean-Marc Daniel au sujet du cinquantième anniversaire du déficit public de son pays.
Le Nouveau Front populaire, arrivé premier dimanche au second tour des législatives anticipées, ne forme pas une majorité absolue à l’Assemblée. La France est de droite et Emmanuel Macron devra en prendre compte pour la nomination du Premier ministre.
En juin, Macron appelait à ne pas «humilier la Russie», formule comprise comme un appel à ne pas humilier Poutine. Une pluie de réactions offusquées ou sarcastiques inondait alors la toile. Les ressorts d’une telle vindicte se logent dans le concept d’humiliation.
Dans leur grande majorité, les médias ont dépeint le résultat des législatives 2022 en France comme une défaite pour le président réélu Emmanuel Macron, privé d’une majorité absolue au parlement. Mais c’est sur l’interprétation de ce que cette situation signifie pour le quinquennat que divergent les analyses. Morceaux choisis.
Article inédit – Jonas Follonier Quelles leçons tirer des résultats du premier tour à la présidentielle française? Avant tout, celle...
La précédente précédente française, je l’avais couverte avec lui, quand il débutait son itinéraire éditorial au Regard Libre et que son espoir portait un nom: Macron. Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts. Bilan d’une campagne qu’il a jugée «pénible».