En tant qu’entrepreneur, il faut s’efforcer de progresser dans ses tâches. Du moins est-ce le crédo de Léa Miggiano, cofondatrice de Carvolution. En retour, on est récompensé par la liberté. Le plaisir, c’est de faire avancer et d’observer le développement de l’entreprise.
Les grands entrepreneurs ont participé directement à la construction de l’Etat fédéral né en 1848. Ces figures de l’économie se sont ensuite faites plus rares, cédant souvent la place aux dirigeants d’associations patronales. Une évolution qui a laissé des traces.
La Suisse est riche. Et pourtant, les start-ups ont du mal à trouver des capitaux. Pour changer cela, un changement de mentalité s’impose. Ainsi que de la persévérance – et un Etat qui soutient intelligemment.
Les lettres romandes du mardi – Nicolas Jutzet Le premier roman de Bastien Roubaty, étudiant en littérature et histoire, est une...