La prise de risques qui caractérise l’entrepreneuriat permet à l’être humain d’exercer jusqu’au bout sa liberté et sa responsabilité. Cette forme d’accomplissement personnel, propice à celui de la société, a une valeur particulière.
A 32 ans, le natif de la Béroche (NE) incarne une nouvelle génération d’entrepreneurs à l’aise avec les nouvelles technologies. Le cofondateur d’une des startups les plus florissantes d’Europe raconte son parcours et livre ses conseils pour réussir.
Fondée en 1915 à Genève, Caran d’Ache – «crayon» en russe – fait partie du patrimoine culturel du pays. Carole Hubscher, présidente du conseil d’administration et visage de la quatrième génération à la tête de l’entreprise, nous livre quelques secrets de fabrication.
Alan Frei a échoué avec 51 start-ups, il a réussi à la 52e tentative - avec des sex-toys. Selon lui, une bonne idée n’est qu’une petite partie du succès.
En tant qu’entrepreneur, il faut s’efforcer de progresser dans ses tâches. Du moins est-ce le crédo de Léa Miggiano, cofondatrice de Carvolution. En retour, on est récompensé par la liberté. Le plaisir, c’est de faire avancer et d’observer le développement de l’entreprise.
Les grands entrepreneurs ont participé directement à la construction de l’Etat fédéral né en 1848. Ces figures de l’économie se sont ensuite faites plus rares, cédant souvent la place aux dirigeants d’associations patronales. Une évolution qui a laissé des traces.
La Suisse est riche. Et pourtant, les start-ups ont du mal à trouver des capitaux. Pour changer cela, un changement de mentalité s’impose. Ainsi que de la persévérance – et un Etat qui soutient intelligemment.
La terre nous enseigne la patience et l'humilité
Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci «De quel côté tu veux être? Ceux qui travaillent ou les autres?»...