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L’indépendance de la Catalogne, une voie sans issue

Regard sur l’actualité – Diego Taboada

Le 1er octobre prochain, les Catalans sont invités à se prononcer sur l’indépendance de leur région. Ce référendum décidé unilatéralement par les autorités régionales est illégal et anticonstitutionnel, bien que soutenu par une part importante de la société catalane.

Un bras de fer stérile se joue entre le « govern » catalan et le pouvoir central. Se voyant investis d’une mission salvatrice, les indépendantistes se targuent de représenter le « vrai » peuple catalan opprimé et spolié par l’Espagne depuis des siècles. Passage en force au parlement, non-respect des décisions du pouvoir judiciaire, au nom de « l’intérêt de la nation ». Leur arrogance les amène même à nier l’existence des catalans opposés à l’indépendance. Lire la suite L’indépendance de la Catalogne, une voie sans issue

Sous des allures d’humanisme, de la violence manifeste

Regard sur l’actualité – Jonas Follonier

Depuis plusieurs jours et même plusieurs semaines maintenant, la Place de la République, à Paris, est envahie d’une foule de révolutionnaires se donnant comme nom « Nuit Debout ». Leur mission ? Protester contre le capitalisme et prôner les valeurs humanistes.

Comme souvent, les bonnes intentions de la gauche bobo (ou bobette, si vous préférez) cachent en réalité un esprit intolérant et même totalitaire. Le 16 avril dernier, le philosophe Alain Finkielkraut s’est rendu à la manifestation avec son épouse afin d’observer de ses propres yeux ce qui s’y passe, sans le filtre des médias.

Qu’on soit d’accord ou non avec ses idées, personne n’aurait l’idée de contester le droit pour l’essayiste en question de se rendre sur cette place publique. Et pourtant… si les forces de l’ordre n’avaient pas été là, un académicien eût fini à l’hôpital. En effet, couvert d’insultes infondées et bousculé physiquement, Alain Finkielkraut fut chassé par les militants d’extrême gauche en cette nuit de printemps.

Une fois de plus, le monstre se montre : sous des couverts d’ouverture, un sectarisme outrancier ; sous des allures d’humanisme, de la violence manifeste ; sous le nom de démocratie, le fascisme. La tolérance n’est pas toujours là où on pense la trouver. S’il y avait un partisan des Lumières dans cette obscurité, c’est bien Alain Finkielkraut. S’il y avait un républicain sur la Place de la République, c’est bien Alain Finkielkraut.

Ecrire à l’auteur : jonas.follonier@leregardlibre.com

Crédit photo : (© Le Monde)