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«Papi Sitter»: la comédie doit nous prendre au sérieux

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

Camille, dix-sept ans, passe son bac dans deux mois. Mais c’est loin d’être le premier de ses soucis. Elle pense à sauver la planète, à s’amuser, aux garçons. Ses parents s’en rendent bien compte. Il faut donc l’accompagner dans sa préparation aux examens et la surveiller de près. Seulement, il n’ont pas le choix que de s’absenter. Après une année de chômage, on leur propose un bon poste sur un bateau de croisière. Ils convoquent donc papi André pour garder la petite plus si petite. Capitaine de gendarmerie à la retraite et psychorigide, il arrive avec ses plans, ses règles, sa discipline. Mais l’autre papi Camille débarque aussi: Teddy, un fêtard, motard, rockeur. Ces papis si différents vont devoir cohabiter, au plus grand désespoir de Camille.

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«Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part»: une adaptation libre et réussie

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier et Lauriane Pipoz

Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part sort sur les écrans ce mercredi. Il est tiré du premier succès littéraire d’Anna Gavalda. Sorti il y a vingt ans, le recueil de douze nouvelles narre des anecdotes drôles ou poignantes sur des Parisiens. Le film aussi: Arnaud Viard a su créer une œuvre nouvelle en gardant l’esprit de l’originale. A découvrir que vous ayez lu le livre éponyme, ou non. Mais prenez vos mouchoirs!

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«Damien veut changer le monde» et s’y essaie par le rire

Les mercredis du cinéma – Lauriane Pipoz

Les parents de Damien sont des manifestants de gauche très actifs. Ils s’engagent pour toute une série de causes telles que la maltraitance animale ou le statut des sans-papiers. Mais lorsque la mère de Damien meurt subitement, l’engagement social de la famille est dissout et chacun prend une route différente. A l’âge adulte, devenu «pion» dans une école, le personnage principal décide de reconnaître un enfant syrien pour qu’il reste scolarisé en France. Le fils de manifestants renoue ainsi avec ses racines. Mais il se retrouve vite dépassé par son envie d’aider son prochain après avoir entraîné d’autres «pères» dans son aventure. 

«Les enfants ne sont ni échangeables, ni remboursables»

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«Qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu» pour mériter ça?

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«J’en peux plus de la France; il n’y a plus que des fainéants et des jaloux.»

La fameuse famille qui a accumulé les mariages mixtes est de retour. S’il a fallu que les Verneuil, bons bourgeois catholiques provinciaux un poil racistes, acceptent dans Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu les conjoints étrangers de leurs quatre filles, à savoir un Algérien musulman, un Juif séfarade, un Chinois et un Ivoirien, ils doivent désormais les convaincre de rester en France. Chacun d’eux veut en effet quitter le pays pour rejoindre sa terre d’origine. La France et ses stéréotypes ethniques les ont lassés. 

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