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Goût et dégoût avec «Le Loup de Wall Street»

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Leonardo DiCaprio – Loris S. Musumeci

«J’ai vingt-deux ans. Je suis jeune marié, et déjà un petit connard cupide.»

Lundi Noir. Lundi 19 octobre 1987. C’est le krach qui mènera au crack pour Jordan Belfort. Il a obtenu sa licence de courtier à Wall Street… en plein ce jour-là. Premier jour en tant que courtier pour la L.F. Rothschild, et dernier jour. Jordan ne tarde pas à retrouver du travail; chez L.F. Rothschild, en «sous-merde de stagiaire de merde», il a appris à être un sauvage de la finance. Nouveau job, nouveau cadre. Du luxe écœurant de Wall Street, il passe à l’agence la plus miteuse du coin. Ils vendent des actions à trois sous, mais à la classe moyenne; ce qui fait considérablement plus de clients que les millionnaires. Jordan sait s’y faire. Tous ses collègues, des amateurs, sont épatés.

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DiCaprio, simply the best

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Il n’avait pas encore vingt ans qu’il s’était déjà fait remarquer. Après avoir décroché quelques rôles à la télévision entre émissions, sitcom et publicités, Leonardo DiCaprio entre au cinéma en 1991 avec le film d’horreur Critters 3 de Kristine Peterson. Le film n’est pas brillant, mais l’acteur, du haut de ses dix-sept ans, se fait déjà un nom à Hollywood. Ce qui le mène deux ans plus tard à donner la réplique à Robert De Niro dans Blessures secrètes (1993) de Michael Caton-Jones. La rencontre avec cet acteur qui était déjà au sommet prendra toute son importance dix ans plus tard, parce que De Niro est l’acteur fétiche de Martin Scorsese – privilège qu’il partagera ensuite volontiers avec DiCaprio justement; et en 2002 Scorsese entamera une longue et fructueuse collaboration avec DiCaprio, sous le conseil de De Niro.

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