Archives par mot-clé : les trois petits cochons

Discussion avec Georges Grbic

Le Regard Libre N° 57 – Ivan Garcia

Série «Les aventures de la scène», épisode #4

De la tragédie antique à la déclamation en alexandrins, caractéristique du théâtre classique, en passant par le théâtre de texte du XIXe siècle jusqu’à l’avènement de la mise en scène et de la performance contemporaines, le genre dramatique a connu bien des (contre-)révolutions et des évolutions. A chaque épisode, le feuilleton «Les aventures de la scène» propose de placer la focale sur une compagnie ou un artiste, qu’il soit dramaturge, scénariste, metteur en scène, danseur ou autres, ou encore des théoriciens de l’art du spectacle qui ont tous, d’une manière ou d’une autre, contribué à façonner le théâtre tel qu’on le conçoit aujourd’hui en tant que manière spécifique que possèdent les hommes de raconter des histoires.

Le milieu théâtral romand compte des personnalités diverses et variées. Parmi celles-ci, nous y trouvons notamment des artistes qui, au cours de leur trajectoire, endossent plusieurs casquettes : comédien, chorégraphe, metteur en scène, directeur de théâtre ou encore dramaturge, pour n’en citer que quelques-unes. Parfois, chose plus rare, il arrive qu’un artiste soit autant à l’aise avec l’art qu’avec les ficelles plus pragmatiques et engagées de son métier telles que l’action syndicale. Pour ce quatrième épisode, Le Regard Libre a donc choisi de vous présenter un entretien avec une personnalité bien connue du milieu romand des arts de la scène: Georges Grbic.

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Les trois petits cochons

Le Regard Libre N° 24 – Jonas Follonier

Le 29 janvier dernier, Benoît Hamon a donc été choisi pour être le candidat socialiste à la présidence de la République française, devançant de beaucoup son adversaire, Manuel Valls. Cet événement atteste que les nostalgiques d’une gauche bien à gauche ne sont pas tous partis du Parti socialiste français pour aller rejoindre Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Pen. Ils se trouvent également à l’intérieur même du parti. On les appelle les frondeurs. Et cette élection nous montre qu’ils sont majoritaires au sein de leur camp.

Je déplore le choix des militants socialistes.Manuel Valls, malgré tous ses défauts, incarnait la réunion de deux tendances : un certain libéralisme sur les questions économiques et une approche très ferme en ce qui concerne les valeurs républicaines. En somme, tout comme Hollande, Valls semble regarder la réalité d’aujourd’hui telle qu’elle est. Pendant ce temps, Benoît Hamon croit être moderne en promettant un revenu de base universel. Continuer la lecture de Les trois petits cochons