L’improvisation musicale est une belle métaphore de la libre expression: un art de s’adresser aux autres, de chercher la clarté et de tisser une harmonie fragile, où chaque voix est préparée mais audacieuse.
Les limites de la libre parole, son expression par la caricature et les défis que pose le wokisme à ce droit fondamental. Ces thèmes ont été au centre de l’édition 2025 de cette rencontre annuelle co-organisée par Le Regard Libre, qui s’est tenue samedi.
Dans «Ce que je veux sauver», Peggy Sastre défend les fondements de l’universalisme à opposer au tribalisme et au relativisme. L’éditorialiste au Point juge la France particulièrement vulnérable face à ces courants qui gagnent en puissance.
Tout le monde semble quitter X, l’ex-Twitter. Personnellement, après des années d’absence, voici pourquoi j’ai décidé de revenir ici.
De plus en plus de pays prennent des mesures pour lutter contre les «discours de haine». Mais celles-ci sont contre-productives. La liberté d’expression va de pair avec l’égalité des droits.
Le dessinateur Chappatte est un fervent défenseur de la liberté d’expression. Il détaille ici l’importance actuelle de ce combat, ainsi que sa vision de l’ironie, malmenée par «un air du temps très empreint de susceptibilité». Y compris en Suisse.
DOSSIER IRONIE, Enzo Santacroce | La liberté d’expression est indéfectiblement liée à l’esprit critique. Séduisante, elle n’en est pas moins une force d’opposition qui met aux prises ses défenseurs avec des dangers parfois extrêmes. Nombre de philosophes occidentaux en ont fait l’expérience, bannis, excommuniés, voire condamnés à mort pour avoir défié les autorités au travers de prises de position dérangeantes. Pourquoi l’usage libre de sa pensée, et par extension de sa parole, est-il autant périlleux? Tour d’horizon avec Socrate, symbole d’un esprit critique sacrifié sur l’autel du conformisme, qui nous permet de mesurer à quel point la liberté d’expression est fragile, encore aujourd’hui.
Le Regard Libre N° 83 – Jonas Follonier L’ironie consiste à dire quelque chose dans le but d’exprimer le contraire...
ARTICLE LONG FORMAT, Antoine Bernhard | Lors du massacre de «Charlie Hebdo» et du récent attentat de Conflans-Sainte-Honorine, un thème a envahi la scène politique et médiatique, surtout française: le «droit au blasphème». Ses défenseurs l’invoquent au nom de la laïcité et de la liberté d’expression, les islamistes en font un motif de plus pour détester la France et l’Occident. Certes, la formule est efficace. Mais qu’en est-il de sa pertinence?