Archives par mot-clé : lycée

Dom«MA»ge

Les mercredis du cinéma – Melisa Oriol

Tate Taylor après son sublime chef-d’œuvre La couleur des sentiments, primé à de nombreuses reprises, déçoit, cette fois, avec Ma, un film d’horreur sans saveur.

Avec une actrice telle qu’Octavia Spencer, comment ne pas avoir de très hautes attentes. Cette dernière, que l’on a vu jouer dans de nombreux films ces dernière années, allant de la domestique à la mathématicienne, offre à nouveau une performance époustouflante. Sa capacité à faire passer des émotions fortes par le regard donne une réelle ampleur à Ma. Son regard est d’ailleurs souvent souligné par des gros plans, ce qui lui ajoute de la puissance.

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« Love, Simon » : mais comment faire son coming out ?

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

« Donc, comme je le disais, je suis comme toi. J’ai une vie totalement, parfaitement normale. »

Il est plutôt cool comme mec et il est beau garçon. Au lycée, tout roule. En famille, rien de quoi se plaindre. Et son groupe de potes est soudé et génial. Simon mène donc une vie « totalement, parfaitement normale ». Mais il y a un secret dont le jeune a omis de faire part à son entourage : il est homosexuel. Bien sûr, il est sorti avec des filles pour faire genre, comme on dit dans le jargon de la jeunesse, mais ce sont les garçons qui lui donnent les papillons aux ventres.

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Le français au collège

 Le Regard Libre N° 1 – V. Sirine

Le présent article ne vise aucun professeur, ni qui que ce soit. S’il cherchait à le faire, il se limiterait à une bordée d’injures bien senties. Est-il besoin de justifier à un maraud fieffé la bastonnade qu’il mérite ? Non. Bats-le. Si tu ne sais pas pourquoi, lui le saura.

Le présent article ne tend guère plus, malgré les apparences – qui ne sont que celles de l’art à la petite semaine –, à exciter un troupeau d’étudiants (professionnels, s’entend) à une vindicte sanglante, qui n’aurait pas sa place dans un article aussi bienveillant.

Quelque chose mériterait cependant qu’on lui témoigne plus d’égards. Il s’agit d’une branche dont le nom, bien usé avec ses comparses de cellule derrière les grilles rouillées de nos horaires, ne semble guère briller d’un légitime éclat tricolore, sinon fleurdelisé : le français. L’enseignement de cette branche ne fait plus rêver que les demoiselles Bovary. Continuer la lecture de Le français au collège