A ne parler que des livres que l’on apprécie, et que l’on recommande, l’on perd parfois de vue la fameuse question de savoir ce qui fait un mauvais livre. Au-delà d’un relativisme très suffisant, je me propose de décortiquer ci-dessous l’âpre monde du médiocre. J’espère que ces observations pourront sans peine s’appliquer à tous les autres domaines, artistiques ou non, où l’homme se décide d’offrir le pire de sa personne au regard interloqué du monde.
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