Des plats inhumains

6 minutes de lecture
écrit par Ivan Garcia · 15 juin 2019 · 0 commentaire

Le Regard Libre N° 51 - Ivan Garcia

Avec Le Dragon d’Or, Robert Sandoz et sa compagnie, L’outil de la ressemblance, élaborent une mise en scène dynamique pour livrer au public une fable politique qui place la focale sur la société contemporaine et la question des migrations.

Dans la cuisine du restaurant «thaï-vietnamien-chinois» Le Dragon d’Or, quatre cuisiniers et un serveur, vêtus de tabliers violets, s’agitent; les commandes de plats fusent à un rythme effréné et l’un d’entre eux, dit «Le Petit Chinois», a mal à une dent. Dans cet antre de la gastronomie asiatique, située au bas d’un immeuble, viennent se nourrir plusieurs locataires de l’édifice. Au travers de nouilles à la sauce soja ou de curry de légumes, nous nous immisçons dans leur quotidien, souvent très obscur.

Un dispositif narratif «alternatif» 

Robert Sandoz livr

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Ivan Garcia
Ivan Garcia

Editeur Web au journal Le Temps et stagiaire en enseignement, Ivan Garcia est le responsable de la rubrique Littérature du Regard Libre, où il écrit régulièrement.