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Accueil » Le monde selon Quentin Mouron: «Césaire, sa verge contre nos colons»

Le monde selon Quentin Mouron: «Césaire, sa verge contre nos colons»3 minutes de lecture

par Quentin Mouron
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Quentin Mouron © Nathanaël Schmid pour Le Regard Libre
CHRONIQUE | Les poètes occidentaux ont excellé à contourner les trous du cul; ils sont passés maîtres dans l’art de l’euphémisme, de la métaphore, de la circonlocution; ils effeuillent des roses, ils butinent des fleurs, ils suçotent la rosée d’un sous-bois à l’aurore; ils ont reculé devant la nudité béante, glissante, grasse, sanglante. Il faut attendre 1871, l’année de la Commune de Paris, pour que Rimbaud et Verlaine écrivent à quatre mains leur célèbre « Sonnet du trou du cul», célébration sans fard et sans gants de l’orifice anal. C’est l’acte de naissance d’une poésie des corps réels, des corps nus, des corps d’eau et de sang, des corps de sueur et de plaisir.

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