Archives par mot-clé : poésie

«Nos Fleurs du Mal», pastiche contemporain du recueil de Baudelaire

Les bouquins du mardi – Jonas Follonier

Cette année, le lectorat francophone et même planétaire fête le bicentenaire de la mort de Charles Baudelaire. Son recueil phare Les Fleurs du Mal, paru pour la première fois en 1857, a fait l’objet d’une adaptation poétique tout à fait hors du commun, publiée en fin d’année dernière. Nos Fleurs du Mal, pastiche de Vincent Gelot, ne laisse pas indifférent. Mais un peu pantois.

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Sylvain Tesson: Un été «pluvieux» avec Rimbaud

Les bouquins du mardi – Aude Robert-Tissot

Un été avec Rimbaud est un livre de mouvement et de poésie, c’est l’œuvre et la vie de Rimbaud, mais c’est surtout du Tesson. Pour cet aventurier, le voyage est toujours un très bon prétexte pour écrire. Et c’est bien mieux encore lorsqu’il s’agit d’arpenter les traces d’un des plus grands poètes de la langue française! En route.

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«Martin Eden», contre les chimères de l’individualisme

Les bouquins du mardi – Diana-Alice Ramsauer

Bats-toi ou crève. C’est en suivant cette philosophie que Martin Eden, un ouvrier, galérien, marin et blanchisseur décide de s’instruire. Par amour aussi. Il veut s’élever socialement pour plaire à une dame: Ruth Morse, une petite bourgeoise qui se révèle petit à petit aussi inintéressante que l’ensemble des tristes personnages de son rang. L’histoire se passe il y a plus de cent ans aux Etats-Unis. La lutte des classes fait rage et l’auteur, Jack London, me crache au visage la laideur du monde au travers d’une brillante histoire d’amour.

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Sexualité et genre chez Sappho: un nouveau poème érotique

Avant les notions d'homo- et d'hétérosexualité

Ne pas aller au cœur des autres: en sortir

Les bouquins du mardi – Arthur Billerey

Le dernier volume de la série des Manifestes Incertains du dessinateur-écrivain Frédéric Pajak est une comète blanche et noire de cette rentrée littéraire. Il nous éclaire sur les hachures et les ombres portées de nos trajectoires humaines, avec comme bonne étoile le mystérieux poète Fernando Pessoa.

A lire dans notre édition d’octobre (en pré-commande ici), l’entretien d’Arthur Billerey avec Frédéric Pajak.

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«Ennemi de Dieu»: le titre était prometteur

Les bouquins du mardi – Amélie Wauthier

Généralement, je me laisse guider par la couverture des livres pour arrêter mes choix en librairie. Un auteur que j’affectionne, une image racoleuse, un titre alléchant. Je ne lis jamais la quatrième de couverture, j’ai horreur de savoir où je mets les pieds. J’aime le goût du risque. Me jeter dans l’inconnu. Si l’ennemi de mon ennemi est mon ami, Ennemi de Dieu et moi étions faits pour nous aimer. En théorie. La prochaine fois, je lirai le synopsis. Ou du moins, juste quelques lignes…

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Avec «Comment est ta peine?», Biolay tutoie les anges

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Article inédit – Jonas Follonier

«Comment est ta peine? La mienne s’en vient, s’en va.» Benjamin Biolay n’a sans doute jamais été aussi touchant. Volver, Palermo Hollywood, … tout ça, c’était déjà de haute facture, qu’on s’entende. Mais il semblerait bien que Benjamin se soit encore bonifié au prix d’un énième émoi. Comment est ta peine? ouvre, deux mois avant, le neuvième album de l’auteur-compositeur-interprète, Grand Prix, dont la sortie est prévue le 26 juin. Et même si les autres titres devaient moins plaire que cette chanson d’ouverture, ce qui est peu probable, il deviendrait quand même un incontournable de l’artiste français. Car cette chanson est sensationnelle tant sur la fond que sur la forme et justifie à elle seule un petit article.

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Le Rimbaud punk d’Alain Blottière

Article inédit – Ivan Garcia

Avec son dernier roman, Alain Blottière écrit l’histoire d’un adolescent qui découvre la poésie de Rimbaud, et voit ce dernier pendant ses crises de cécité. Véritable ode à la poésie dans un Paris aux airs de fin du monde, Azur noir présente un cas de conversion rimbaldienne original et mythique qui nous donne envie de lire de la poésie. Rimbaud revit… en version punk. Un ouvrage mystique et entraînant sur les traces d’une figure mythique de la littérature française.

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«Nostalghia»: et si Baudelaire était russe?

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: La coronarétrospective du cinéma vous présente Tarkovski – Antoine Bernhard

Un poète russe, Gortchakov, est sur les traces d’un compatriote compositeur qui a séjourné en Italie au XVIIIe siècle. Aidé d’une traductrice, Eugenia, il parcourt le pays, découvre la chapelle où Piero della Francesca a peint la Madone de l’Enfantement, ainsi qu’un village avec une vieille piscine d’eau chaude dédiée à Sainte Catherine. Gortchakov rencontre là un illuminé, Domenico, qui cherche à sauver le monde du matérialisme où il se complaît. Avant de s’immoler par le feu, il confie à Gortchakov une dernière tâche: traverser la piscine, vidée de son eau, avec une bougie à la main, sans que la flamme ne s’éteigne…

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La coronarétrospective du cinéma vous présente Tarkovski

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Chaque mercredi, nous proposons trois critiques de films dans l’actualité du cinéma. Mais inutile de vous dire pourquoi nous prenons une pause dès aujourd’hui. Une pause, une vraie pause. C’est-à-dire une pause qui nourrit, qui ressource. «Pause» vient du latin pausa qui, sans surprise, signifie «cessation», «trêve». Dès le XIVe siècle, le mot latin pausa intègre néanmoins le champ musical pour indiquer les silences entre les notes.

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