Pour en finir avec l’hystérie anti-Trump

BILLET D’HUMEUR, Antoine Bernhard | Dès 2016, toute la presse – ou presque – a fait de Trump son nouveau bouc-émissaire. On déclarait à l’envi qu’il avait «volé» l’élection américaine, qu’il était illégitime et que les Etats-Unis entraient par sa faute dans la période la plus sombre de leur histoire. Quatre ans plus tard, la situation n’a guère changé: l’anti-trumpisme forcené est la seule opinion politiquement correcte. Toute remise en question du discours majoritaire est méprisée, aussitôt associée à l’extrême droite ou au complotisme. Il est temps de renoncer à cette facilité d’esprit.

Ce contenu est réservé à nos abonnés.

Déjà un compte? Connexion

Pas encore de compte? Voir nos différentes formules d’abonnement