Au fait, pourquoi nous lisez-vous? Voici, pour notre 100e numéro, les réponses de Zeynep Ersan, Lionel Hort, Delphine Gendre, Pascal Couchepin, Joseph et Madeleine Mayoraz, Yves Tabin, Cathy Sierro, Jean-Jacques Michelet, Laetitia Guinand et Jean-François Braunstein.
La numérisation a eu des effets majeurs sur le secteur journalistique. Entre transformation des pratiques et défis économiques, ces dix dernières années ont vu les médias s’amenuiser face à de nouveaux concurrents.
A l’occasion de ce 100e numéro, fêtons le pluralisme, et ses corollaires que sont la tolérance et la liberté d’expression. Lors de la création du «Regard Libre», nous n’aurions pas imaginé à quel point ces maîtres mots de notre revue nécessiteraient d'être défendus.
L’émoi suscité jusqu’aux plus hautes sphères par la nomination de l’ex-boss de «Valeurs actuelles» à la direction du «Journal du dimanche» relève d’une indignation sélective et mal placée. Petit développement du point de vue que j’ai pu exprimer à la RTS le 4 juillet.
A l’approche du 100e numéro de notre mensuel qui sera publié en octobre et de nos dix ans d’existence que nous fêterons en janvier, voici venue l’occasion d’un bilan intermédiaire sur notre nombre de lecteurs et les motifs de notre joie.
Réalité historique, enjeux politiques... présentation de notre grand dossier consacré à le neutralité dans le contexte actuel, à retrouver dans notre édition papier (Le Regard Libre N°96) et ici même.
En janvier prochain, Le Regard Libre aura dix ans. Bientôt une décennie qu’une petite équipe de rédacteurs fait vivre, mois après mois, ce projet journalistique bénévole. Cela, malgré un nombre d’abonnés modeste, qui progresse certes lentement, mais sûrement.
En 2022, Le Regard Libre a mis en place des dossiers thématiques, un site refait à neuf et une application mobile. Deux mots clés s’imposent pour une année 2023 qui s’annonce elle aussi très importante: nouvel espace de lecture et événements de taille.
De droite, de gauche, conservateurs, réactionnaires, progressistes, libéraux, socialistes, communistes, universalistes, populistes, écologistes, interventionnistes, protectionnistes, souverainistes... tant d’étiquettes qui structurent...