Supposément ultra-libérale, la présente revue serait également hostile aux «droits des queers», du moins selon le dernier article de cette professeure de l’Université de Lausanne et star du militantisme écolo. L’occasion de rappeler nos valeurs.
Bien qu’elles ne concernent qu’une faible partie de la population, les questions de genre semblent diviser l’opinion publique et s’immiscer au cœur des débats de société. Et pour cause, elles touchent à un enjeu civilisationnel: la notion de vérité.
«La Palestine sera libre du fleuve à la mer», «Notre cause est plus importante que la loi»… La radicalité d’une partie des étudiants propalestiniens occupant les universités n’est plus à prouver. Reportage à Fribourg, où des Juifs ont même été intimidés.
S’il se différencie d’une religion proprement dite, le mouvement woke présente des similitudes frappantes avec la religion, notamment avec les réveils protestants américains. C’est du moins l’avis de l’historien Olivier Moos, auteur d’un essai sur ce phénomène.
Les discours autour du sacré reviennent peu à peu sur le devant de la scène, tant chez les jeunes sur les réseaux sociaux que dans le monde politico-médiatique. Un retour plus instrumental que spirituel. Analyse
Le nombre de personnes sans appartenance religieuse a crû considérablement au cours des dernières années. Un vide qui semble être comblé par d’autres types de rapport au sacré.
La seconde moitié du XXe siècle a été marquée par au moins deux événements majeurs: le déclin massif de la pratique religieuse traditionnelle et l’avènement de la société de consommation. Une chose cependant n’a pas changé: la nature humaine.
Les Suisses sont de moins en moins croyants… Du moins, sur le papier, car il se pourrait bien que le besoin de transcendance soit un inconstant de l’expérience humaine. Notre dossier
Le dernier essai de Raphaël Gaillard, «L’Homme augmenté», offre une approche sérieuse de l’IA, reconnaissant à la fois ses risques et ses opportunités.