Archives par mot-clé : adoption

«Pupille»: l’adoption ou la promesse de l’aube

Les mercredis du cinéma – Thierry Fivaz

Une jeune femme (Leïla Muse) se présente seule à l’accueil d’un hôpital d’une ville française. Elle est enceinte. De combien de semaines exactement? Elle l’ignore. Elle n’a pas voulu de suivi de grossesse. Ce qu’elle sait en revanche, c’est que son accouchement est imminent et que l’enfant qu’elle est sur le point de mettre au monde, elle n’en veut pas. Cet enfant, elle lui donne un nom: Théo. En l’état, le nourrisson ne peut être adopté. Durant deux mois, sa génitrice peut en effet revenir sur sa décision. Il faut donc lui trouver une famille provisoire avant que le Service d’adoption puisse lui trouver, enfin, de vrais parents.

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«Figlia mia»: oh mamma mia!

Les mercredis du cinéma – Virginia Eufemi

Dans les paysages arides et ruraux de la Sardaigne, nous suivons deux femmes, unies par l’amour maternel qu’elles portent à Vittoria (Sara Casu), petite fille de dix ans aux magnifiques cheveux couleur de feu. Tina (Valeria Golino) l’a élevée en bonne et due forme : Vittoria est une fillette très sage et bien élevée, qui joue de l’orgue dans l’église du village. Angelica (Alba Rohrwacher), elle, l’a portée pendant neuf mois pour ensuite la confier, après l’accouchement, à Tina. Mais un jour, alors qu’Angelica doit quitter sa ferme pour des problèmes d’argent, elle ne demande qu’une faveur à Tina : lui faire rencontrer Vittoria.

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«Lion», une ode bouleversante à la fraternité

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Bouleversant. Tel est l’adjectif sans doute le plus adapté à ce drame tiré d’une histoire vraie. Lion raconte le destin incroyable du jeune indien Saroo, cinq ans, qui se retrouve enfermé dans un train après avoir perdu de vue son frère Guddu. Les portes du wagon ne s’ouvriront que 1500 kilomètres plus tard, à Calcutta. Après des jours d’errance, le jeune garçon est intégré à un orphelinat avant d’être adopté par un couple d’Australiens.

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La situation des gays en Suisse

Le Regard Libre N° 19 – Loris S. Musumeci

Le 25 juin dernier eut lieu l’événement de la Gay Pride à Fribourg. Me baladant d’un pavillon à un autre, dégustant une bière de ci, de là, contemplant la sensualité de charmantes « drag queens » ou de viriles demoiselles, j’aperçois également des personnes de tous types : jeunes et vieux, hommes et femmes sont là pour festoyer tous ensemble. Dansant au rythme de « Voyage, voyage » chantée par son auteure Desireless qui était présente pour l’événement, je finis par m’arrêter au stand de la Fédération Genevoise des Associations LGBT. J’échange quelques propos avec sa représentante.

Loris S. Musumeci : Vous êtes responsable du stand de la Fédération Genevoise des Associations LGBT ici à la Gay Pride de Fribourg. Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste l’œuvre de votre association ?

Delphine Roux : Je coordonne la Fédération Genevoise des Associations LGBT – lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres – qui est composée de cinq associations : « Association 360 », « Dialogai », « Lestime », « Parents d’homos » et « Think out ». Chacune de ces dernières a ses spécificités, et elles se sont fédérées en 2008 pour porter des projets communs. « Association 360 » a un groupe Bi, un groupe Trans, un groupe Homoparents et un groupe Tamalou (pour les aînés LGBT). « Dialogai » concerne les hommes homosexuels et bisexuels, « Lestime » est pour les femmes lesbiennes et bisexuelles, « Parents d’homos » se tient au service des parents d’homosexuels et « Think out » est l’association des étudiants LGBT de l’université ainsi que des hautes écoles de Genève. Un des projets de la Fédération consiste en l’écoute, le soutien et la rencontre par notre groupe « Totem » qui concerne spécifiquement les jeunes LGBT jusqu’à l’âge de vingt-cinq ans. Continuer la lecture de La situation des gays en Suisse