Archives par mot-clé : american beauty

DiCaprio, simply the best

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Il n’avait pas encore vingt ans qu’il s’était déjà fait remarquer. Après avoir décroché quelques rôles à la télévision entre émissions, sitcom et publicités, Leonardo DiCaprio entre au cinéma en 1991 avec le film d’horreur Critters 3 de Kristine Peterson. Le film n’est pas brillant, mais l’acteur, du haut de ses dix-sept ans, se fait déjà fait un nom à Hollywood. Ce qui le mène deux ans plus tard à donner la réplique à Robert De Niro dans Blessures secrètes (1993) de Michael Caton-Jones. La rencontre avec cet acteur qui était déjà au sommet prendra toute son importance dix ans plus tard, parce que De Niro est l’acteur fétiche de Martin Scorsese – privilège qu’il partagera ensuite volontiers avec DiCaprio justement; et en 2002 Scorsese entamera une longue et fructueuse collaboration avec DiCaprio, sous le conseil de De Niro.

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«American Beauty», quand l’amour n’a point d’âge

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: L’amour au cinéma – Loris S. Musumeci

«L’amour n’a point d’âge, il est toujours naissant.» Blaise Pascal

Sam Mendes a commencé fort. En plus du récent 1917 (2020) ou les James Bond Skyfall (2012) et Spectre (2015), il a réalisé quelques autres films, tous très bons, notamment Les Noces Rebelles (2008) avec le duo titanesque DiCaprio Winslet. Mais son premier long-métrage reste le meilleur à ce jour. L’année 1999 a vu naître un réalisateur de génie et un film génial en même temps. American Beauty a d’ailleurs reçu l’ovation qu’il méritait en remportant, entre autres nombreux prix, plusieurs Oscars, dont celui du meilleur film et celui du meilleur réalisateur.  

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L’amour au cinéma

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

«L’amour, l’amour, l’amour dont on parle toujours», chantait Mouloudji. Oui, on en parle toujours de l’amour. L’amour est partout. Il pousse aux plus grandes folies. Il crée des héros ou des assassins. Il offre un bonheur ineffable quand il est là. Quand il part, il peut même laisser songer le cœur blessé au suicide. L’amour, c’est ce qui fait vivre ou mourir. L’amour, c’est l’omniprésente passion dans chaque existence.

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Après «American Beauty» et «Skyfall», Sam Mendes nous épate avec «1917»

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Vers la gloire ou vers le linceul, voyage plus vite qui va seul.»

6 avril 1917. L’armée britannique a des hommes en France. Le caporal Blake se situe en zone explosive: à la ligne de front des avancées de l’armée allemande. Sortir la tête de la tranchée, c’est se la faire trancher. Et il doit pourtant en sortir de ces tranchées. Ordre direct du général Erinemore. Après avoir dû choisir un camarade, le caporal Schofield, on lui annonce la portée de cette mission qui a tout de l’impossible.

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